Bilan

TOP littérature 2020

L’an dernier, ils étaient 10. Cette année, ils sont 25… 

Le TOP littérature 2020 a été dur à établir. Difficile pour moi de réussir à ne faire émerger que dix romans parmi toutes ces bonnes lectures, à faire une croix sur certains titres, à ne pas vous parler de ces mots qui m’ont envahi, qui m’ont transpercé. 

TOP LITTÉRATURE 2020

Détruire tous les monstres de Grady Hendrix (Sonatine éditions)

Cette fin d’année se termine de manière rock’n’roll avec un roman qui parlera à celles et ceux qui aiment les musiques extrêmes. En mélangeant tous les genres possibles, Grady Hendrix nous offre un récit digne d’une aventure épique que l’on pourrait retrouver dans un concept album de Heavy Metal. C’est sombre, délétère, parfois complètement malade, mais d’une générosité à toute épreuve. On plonge corps et âme dans cette relecture du mythe de Faust pour prendre une bouffée d’oxygène comme jamais. Détruire tous les monstres est le genre de roman unique, qu’on ne voit que trop peu souvent et c’est bien dommage !

Le dieu caché de J.F. Dubeau (éditions Bragelonne)

Le roman d’horreur semble suivre la même évolution que le cinéma de genre. Difficile de s’y retrouver entre les romans surfant sur la vague Blumhouse et les autres, ceux écrits par des artisans de l’horreur, par des passionnés, des amoureux incollables. Le dieu caché de J.F. Dubeau fait clairement partie de cette seconde catégorie avec ce roman. En s’inspirant d’H.P. Lovecraft, l’auteur québécois nous plonge dans une histoire mystérieuse, dangereuse, mais surtout envoûtante dans un village qui semble être sous l’emprise d’un dieu de haine et de mort. Ce roman est d’une prouesse en termes de narration et la plume de l’auteur permet de nous offrir le meilleur de deux époques avec un côté dynamique, tout en allant chercher au plus profond de la psychologie humaine. Pourquoi se priver d’une telle pépite ? 

avis sur le roman Le dieu caché de J.F. Dubeau publié aux éditions Bragelonne.

Le jardin des papillons de Dot Hutchison (City éditions)

C’est toujours plaisant de tomber sur une œuvre à part, sur un roman qui tente de nous offrir autre chose, d’aller plus loin ; et c’est encore mieux de trouver ça dans un thriller psychologique. Dot Hutchison nous plonge dans un face à face entre un inspecteur et une victime particulière, fascinante, mais surtout énigmatique. Le jardin des papillons est le genre de roman qui nous emporte dans une histoire très noire, insoutenable, mais toujours en finesse, malgré ce qu’il s’y passe. On se délecte de chaque mot, de chaque phrase, si bien que le roman de Dot Hutchison touche la perfection assez rapidement. C’est d’une profondeur psychologique incroyable, il ne vous laissera pas indemne. 

Avis sur le roman Le jardin des papillons de Dot Hutchison publié chez City édition

Sous le parapluie d’Adélaïde de Romain Puértolas (éditions Albin Michel)

Vous avez aimé La police des fleurs, des arbres et des forêts ? Vous avez aimé sa fraîcheur et sa folie ? Alors, je suis sûr que vous allez succomber au charme du dernier roman de Romain Puértolas. Avec Le parapluie d’Adélaïde, l’auteur nous embarque dans une enquête pas comme les autres, puisqu’elle sera menée par la jeune avocate d’un homme indéfendable. Si le roman paraît léger de prime abord, c’est pour mieux nous plonger dans des thématiques sérieuses et malheureusement encore d’actualité… L’auteur n’a pas son pareil pour donner le sourire dans des moments qui ne s’y prêtent pas, mais aussi pour nous surprendre avec une œuvre multiple qui prend par les sentiments et qui ne nous quitte plus.

La femme intérieure d’Helen Phillips (cherche-midi éditeur)

On aura beau dire, l’année 2020 a été vraiment particulière, intense, incertaine et stressante. Et si, je vous disez que La femme intérieure d’Helen Phillips pourrait représenter tout cela à la fois ? Promis, ça ne parle pas de confinement.
L’autrice nous plonge dans le quotidien harassant d’une mère de famille qui se voit remplacer par son double. Intriguant non ? Le roman nous emporte avec lui dans une intrigue rondement menée, nous permettant ainsi de plonger dans la vie d’une maman, d’une femme qui se voit tiraillée entre son besoin maternel et son besoin d’émancipation. C’est parfois très atmosphérique, souvent difficile à cerner, mais d’une beauté à couper le souffle.

Nickel Boys de Colson Whitehead (éditions Albin Michel)

L’année 2020, c’est la covid, mais c’est aussi le mouvement Black Lives Matter. Et quoi de mieux que Nickel Boys de Colson Whitehead pour évoquer un passé qui touche encore et toujours les nouvelles générations ? Ce roman, c’est un drame social d’une très grande noirceur, mais sans pour autant nous plonger dans un misérabilisme, malgré le choix de centrer son histoire sur un seul personnage. C’est à travers ses yeux que nous allons endurer les pires sévices, les pires atrocités que personne n’aurait dû connaître, sous couvert d’un racisme bien ancré dans la société. Colson Whitehead joue avec sa plume pour faire travailler notre imagination dans les pires moments, si bien qu’on en ressort médusé, écœuré et en colère.

avis nickel boys colson whitehead prix pulitzer

L’ogre de Louis de Mauboy (auteur auto-édité)

Attention, ce roman n’est pas à mettre entre toutes les mains. Louis de Mauboy nous plonge dans l’horreur humaine la plus crasse, la plus insoutenable et évoque plusieurs thématiques qui peuvent toucher plus d’une personne. L’ogre, c’est violent, très violent. Le genre de roman qui vous file des sueurs froides, qui vous oblige à le reposer pour respirer un bon coup, pour fermer les yeux et pour tenter de chasser certaines images de votre esprit. Louis de Mauboy se pose comme un expert de la violence, du vice, mais sans que cela paraisse gratuit. Si vous aimez Mattias Köping, alors vous allez déguster ce roman.

Alabama 1963 de Ludovic Manchette et Christian Niemec (Cherche-midi éditeur)

Peut-on parler d’un Buddy littéraire ? C’est la question que je me pose encore en pensant à Alabama 1963 de Ludovic Manchette et Christian Niemec. Il faut dire aussi que les deux auteurs nous font suivre deux personnages hauts en couleur que tout oppose – l’un est raciste, l’autre est une femme noire – pris dans une enquête visant à résoudre le meurtre de plusieurs fillettes. C’est avec cette idée et surtout un côté ubuesque que les deux auteurs cristallisent cette relation dans une société en pleine mutation, ce qui rend le roman inoubliable.

Distorsion de J.R. Kobencröft (auteur auto-édité)

C’est dans une ambiance digne d’un film d’horreur des années 80 que nous plonge J.R. Kobencröft avec son roman Distorsion et autant vous dire que celui-ci ne nous ménage pas une seule seconde. Le récit s’installe de la meilleure des façons avec des lieux décrits à la perfection, permettant ainsi de se sentir pleinement investi dans cette histoire. Tout est là pour faire vivre une aventure atmosphérique, grunge, drôle et gore comme il faut. L’auteur maîtrise les codes du genre et ses références, si bien que l’on pourrait avoir l’impression de se vautrer dans une œuvre de Lamberto Bava qui aurait copulé avec Stephen King et Sam Raimi. Bref, un roman qui m’aura fait vivre une grande aventure à la fois frissonnante et humaine, que je vous conseille fortement. 

Le manuscrit inachevé de Franck Thilliez (Fleuve éditions)

Un roman dans un roman, voilà le pitch de départ de ce livre de Franck Thilliez. Début d’une longue descente en enfer pour les personnages, mais également pour nous lecteurs. L’auteur joue avec son concept pour nous pousser à bout, pour nous rendre chèvre, pour nous faire trouver le moindre indice, afin de comprendre l’énigme de ce manuscrit. Il est indéniable que Franck Thilliez a marqué le thriller français de son empreinte, mais je peux vous garantir qu’avec ce roman, il fait encore mieux. Le manuscrit inachevé marque un tournant dans son écriture et dans sa maestria. Peut-il encore faire mieux ? Oui et il suffit de voir le prochain roman de cette sélection.

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Il était deux fois de Franck Thilliez (Fleuve éditions)

Alors que je pensais que Franck Thilliez ne pouvait pas faire mieux en termes d’intrigue, voilà que celui-ci me prouve le contraire avec Il était deux fois, suite directe de son Manuscrit inachevé. L’auteur nous offre un thriller tentaculaire qui piétine un peu plus le puzzle qu’était le précédent roman. C’est une œuvre dense, haletante, mais qui n’en oublie pas pour autant ses thématiques profondes et touchantes. 

L’ossuaire de Fiona Cummins (Slatkine & cie)

Il est toujours difficile de proposer une suite à la hauteur, surtout après un premier roman qui avait coché toutes les cases du chef d’œuvre. Pourtant, Fiona Cummins y parvient avec L’ossuaire qui nous plonge encore un peu plus dans la folie de son collectionneur… Le roman nous entraîne dans son sillage, avec une atmosphère très brumeuse et très sombre. On plonge dans cette histoire avec avidité, on s’imprègne de chaque mot, de chaque phrase et on se nourrit de son ambiance qui glace le sang. L’ossuaire, c’est son ambiance, son écriture, son sujet morbide et ses personnages. L’ossuaire est une suite à la hauteur du premier roman et marque le final d’un diptyque magnifique et inoubliable.

avis sur le roman L'ossuaire de Fiona Cummins éditions Slatkine

Le livre de M de Peng Sheperd (éditions Albin Michel)

Avec l’année que l’on vient de passer, il est toujours bon de se plonger dans une œuvre post-apo, mais surtout onirique. C’est le pari fou que nous propose l’autrice Peng Sheperd avec Le livre de M et autant vous dire que c’est plus qu’une réussite. La romancière nous offre un monde rongé par une drôle de maladie qui fait disparaître notre ombre et nos souvenirs avec. Peng Shepherd se démarque des autres romans Post-Apo avec sa touche mélancolique, parfois assez contemporaine et surtout poétique. C’est une œuvre magnifique faite de métaphores, de pouvoirs magiques, de scènes incroyablement riches et belles.
Lire ce roman, c’est avoir le sentiment de faire pleinement partie d’une aventure, d’un tout et de ne pas avoir envie d’en ressortir. L’émerveillement est au rendez-vous, malgré le sujet et il est indéniable que cette œuvre reste en nous durant un bon moment.

N’éteins pas la lumière de Bernard Minier (XO éditions / Pocket)

Il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis. On peut donc en conclure que je n’en suis pas un, vu que j’ai eu un énorme coup de cœur pour un roman de Bernard Minier. Il faut dire que l’auteur nous emmène dans quelque chose que j’affectionne tout particulièrement, celle de la perte de repères. N’éteins pas la lumière est une véritable maestria en termes d’écriture, puisque l’auteur titille nos sens dès le premier chapitre pour qu’on ne puisse plus lâcher son roman. Véritable opéra, cette œuvre vous marquera par son ambiance oppressante, par cette tragédie qui se joue devant nos yeux et par la puissance des mots.

avis n'éteins pas la lumière de Bernard Minier

Seul le silence de R.J. Ellory (Le livre de poche)

Dans un monde qui va à cent à l’heure, il est toujours bon de plonger dans un polar qui explore les failles humaines avec brio. R.J. Ellory nous embarque dans une véritable odyssée dramatique, touchante, noire et surtout marquante. Seul le silence ne fait pas dans le sensationnel, dans le rythme, bien au contraire. Seul le silence est un roman noir qui coule petit à petit dans nos veines et qui devient notre obsession…
C’est avec une véritable tragédie que R.J. Ellory vous cueille et vous marque à tout jamais.

avis seul le silence R J Ellory

Battle Royale de Koushun Takami (Le livre de poche)

Si l’on connaît tous son adaptation, nous ne sommes que trop peu à avoir lu l’oeuvre éponyme. Battle Royale est LE roman de mon adolescence et cette relecture n’a pas à rougir de ses années. Koushun Takami nous offre un roman dense, dantesque, au rythme implacable, qui ne laissera personne indifférent. L’auteur explore les failles de son pays pour nous parler du carrièrisme, de l’individualisme avec une folie destructrice phénoménale. Battle Royale est un roman unique, violent, mais qui vous fascinera jusqu’à sa dernière page. 

avis Battle Royale Koushun Takami

Le vide de Patrick Senécal (Pocket)

Oeuvre d’un visionnaire, Le Vide est le genre de roman qui vous fera perdre le peu d’estime que vous aviez encore pour le genre humain. Patrick Senécal nous offre une plongée dans le vide, tête la première, pour s’écraser sur un immense tas de merde. C’est un saut sans protection dans ce que l’humain a de plus bête, à de plus animal, à de plus individualiste. On découvre les coulisses des grandes entreprises qui exploitent la misère pour gagner quelques millions de plus, on plonge dans le monde de la télévision, du divertissement bête et avilissant. Le Vide, c’est un roman qui t’aspire vers la noirceur humaine, vers de mauvaises pensées, vers une existence qui semble ne plus avoir de goût. L’auteur nous parle d’une détresse qui ronge notre société, une détresse qui sera difficile à suivre, mais qui sera salvatrice au final.

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Nous rêvions juste de liberté d’Henri Loevenbruck (Flammarion / J’ai lu)

Et si, c’était ça un roman parfait ? Et si, c’était ça le roman d’une vie ? Nous rêvions juste de liberté est une histoire d’une puissance incomparable, un road-trip rock’n’roll avec des grosses motos, de la bagarre ; une ôde aux rêves, à la liberté, à l’amitié, à l’amour. Henri Loevenbruck nous offre le roman d’une vie et je n’en dirais pas plus. 

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Ghosts of L.A. de Nicolas Koch (De Saxus)

Vous avez déjà lu un roman où le style dépasse l’histoire ? C’est le cas ici avec Ghosts Of L.A. de Nicolas Koch qui semble provenir tout droit de l’imagination de Shakespeare. C’est la psychologie des personnages qui prime ici et c’est dans une spirale infernale que nous enfonce l’auteur. On en ressort clairement pas indemne et ce n’est pas la dernière partie qui se lit en apnée qui me fera dire le contraire. Nicolas Koch fait preuve d’une maîtrise incroyablement forte, que ce soit au niveau de son intrigue, de son atmosphère froide, mais surtout de ses personnages. Plonger dans Ghosts Of L.A. c’est prendre le risque de ne pas sortir de ce lieu tentaculaire.

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Fermer les yeux d’Antoine Renand (éditions Robert Laffont (collection La bête noire))

Après L’empathie, Antoine Renand continue son ascension dans le monde du thriller français pour mieux nous séduire. Moins violent, Fermer les yeux n’en reste pas moins plus marquant pour le lecteur. Il faut dire que l’auteur nous offre un thriller si réaliste que vous allez regarder votre voisin d’un autre œil. Ce roman, c’est un rouleau compresseur qui écrase tout sur son chemin, tout en mettant en scène des personnages toujours aussi travaillés, profonds et inoubliables. 

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L’affaire Clara Miller de Olivier Bal (XO éditions)

Olivier Bal n’a pas fini de nous surprendre en naviguant entre les styles pour nous offrir toujours de belles réussites. C’est le cas encore une fois avec L’affaire Clara Miller qui nous plonge dans une œuvre hybride, sombre et torturée. Si les événements ne surprennent pas autant qu’on l’aurait espéré, ce sont les personnages qui permettent à L’affaire Clara Miller d’en faire un grand roman qui nous parle de la célébrité, de cette recherche de la vérité, de l’amour, de l’enfance (celle qui grandit trop vite) et sur notre destinée. Ce roman n’est qu’un reflet de la nature humaine, de nos erreurs de parcours, de nos réussites, de nos joies, de nos peines et de nos peurs. C’est sombre, intense, difficile par moment, mais avec quelques moments de bonheur. Ce roman, c’est le reflet de la vie.

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Juste derrière moi de Lisa Gardner (éditions Albin Michel)

C’est dans une chaleur étouffante que nous entraîne Lisa Gardner pour une chasse à l’homme incroyablement forte et prenante. Mais sommes-nous les chasseurs ou les proies ? C’est avec un prologue particulièrement fort que s’engage cette course contre-la-montre qui nous prend aux tripes. Juste derrière moi, c’est un thriller psychologique de haute volée, qui nous fait entrer en empathie pour des personnages qui prennent vie sous nos yeux. Impossible de décrocher et pourtant le plus dur, c’est de devoir dire au revoir à cette histoire…

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L’île au secret de Ragnar Jonasson (éditions La Martinière)

Ragnar Jonasson nous embarque avec lui dans un huis-clos insulaire qui pourra apporter quelques sueurs froides à celles et ceux qui ne sont pas familiers avec le sentiment de solitude, de calme et de remise en question. L’ïle au secret nous parle de deux enquêtes policières qui vont entrer en collision pour n’en faire qu’une et si vous avez bien suivi, c’est Hulda qui va être en charge de cette dernière. Ce qui est paradoxal avec ce deuxième roman, c’est qu’il est à la fois différent dans son rythme, dans sa structure, mais incroyablement proche de La Dame de Reykjavik par son ambiance et ses thématiques. Ragnar Jonasson a, encore une fois, su réveiller un sentiment bizarre en moi. Le genre d’impression qui ne nous lâche pas une seule seconde. Une espèce de mélancolie, de chape de plomb qui vient enrober page après page. Je ne me suis pas senti mal à l’aise avec celle-ci, mais je dois dire qu’elle a fait son petit effet sur moi. L’auteur nous parle du poids du passé, des souvenirs, de l’amitié, mais aussi des secrets bien gardés.

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Dans son silence d’Alex Michaelides (éditions Calmann-Levy)

Oeuvre à la fois forte, percutante et d’une finesse rare, Dans son silence est l’archétype du thriller psychiatrique parfait. Les mots glissent sur nous pour nous offrir une véritable tragédie grecque qui finira par nous obnubiler, nous fasciner. C’est une poésie des sens qui s’offre à nous, si bien que l’on tombe amoureux de la plume d’Alex Michaelides. L’obsession sera si forte que vous n’aurez plus qu’une seule chose en tête : la finalité de ce mal-être.

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L’institut de Stephen King (éditions Albin Michel)

Stephen King n’a pas son pareil pour nous proposer des histoires fortes avec des personnages inoubliables. L’institut pourra paraître trop enfantin dans son approche, mais pourtant celui-ci nous plonge dans la noirceur d’un monde qui enferme des enfants dans des instituts contre leur gré pour tester leurs capacités. Ce roman, c’est la puissance évocatrice et contestataire de son auteur. C’est la puissance des mots, c’est le mélange des genres et surtout c’est un récit qui pourra plaire aux novices du King. L’institut, c’est beau, c’est fort, tout simplement. 

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Voilà, cette grosse sélection est terminée. J’espère que cela vous aura donné quelques nouvelles idées de lectures. N’hésitez pas à venir m’en parler dans les commentaires et à me partager votre propre TOP.

On se retrouve dans quelques jours pour la cinquième et dernière partie de cette rétrospective de l’année 2020 !

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9 réponses »

  1. J’ai plus qu’adoré Dans son silence aussi !!! un vraie coup de cœur ! Ainsi que l’Ossuaire et L’ile au secret. Certains sont dans ma PAL, ça me donne encore plus envie de les lire ! 🙂

    Aimé par 1 personne

  2. Superbe top ! Tu as lu beaucoup, et c’est heureux qu’autant t’aient plu ! Je m’en note quelques-uns de côté (Détruire les monstres, Dans son silence, Fiona Cummins, Le livre de M notamment)… Que 2021 te soit aussi plaisant dans tes lectures, on sent comment celles-ci t’ont enthousiasmé !

    Aimé par 1 personne

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