Littérature

10 thrillers et polars au format poche à lire cet été

Le soleil est écrasant, la chaleur est étouffante. L’envie de se faire dorer au bord de la piscine, de la plage et de boire quelques verres en terrasse est là, pas de doute l’été arrive à grand pas. 

Avant que vous ne partiez en voyage, n’oubliez pas de faire le plein de thrillers et de polars, histoire de passer un bon moment sur le transat !

Cela tombe bien, puisque je vous propose aujourd’hui une sélection non-exhaustive de 10 thrillers et polars au format poche, idéal pour lire n’importe où et pour profiter au mieux de vos vacances d’été.

10 thrillers et polars au format poche à lire cet été 

Siège 7a de Sebastian Fitzek (Livre de poche)

Pour les amateurs de sensations fortes, de thrillers psychologiques intenses et pour les amoureux du transport aérien. Avec Siège 7a, vous allez rester collé à votre transat, c’est moi qui vous le dis !

Ce que j’en avais pensé à l’époque: « Aussi fascinant, qu’imprévisible, le récit nous entraîne dans des retournements de situations dosés avec minutie, si bien que Sebastian Fitzek arrive encore à nous surprendre par son talent. Croyez-moi, il est impossible de voir où tout cela va nous mener… »

La 4eme de couverture

Mats Krueger, psychiatre renommé qui vit désormais à Buenos Aires, est contraint de surmonter sa phobie de l’avion quand sa fille Nele, avec qui il a perdu contact depuis des années, lui annonce qu’elle est sur le point d’accoucher.
Quand il prend place à bord du vol qui doit le mener à Berlin, il ne se doute pas encore qu’il aura à affronter le pire – ni les turbulences ni les trous d’air n’en seront la cause… Peu après le décollage, Mats reçoit un appel anonyme en forme d’ultimatum. Sa fille vient d’être enlevée. S’il veut éviter qu’elle et son bébé soient exécutés, il n’a d’autre choix que de provoquer le crash de l’avion… Pour cela, on lui suggère de manipuler mentalement Kaya, l’une des hôtesses, qui n’est autre qu’une de ses anciennes patientes. Mais quel rôle joue-t-elle vraiment ?

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Il était deux fois de Franck Thilliez (Pocket)

Seulement pour celles et ceux qui ont lu Le manuscrit inachevé. Ce n’est pas le cas ? Qu’attendez-vous pour vous le procurer au plus vite ? Cela fera un poche à lire en plus, c’est rien ! 

Bon, où en étais-je ? Il était deux fois est fait pour les amateurs d’enquêtes, de noirceurs humaines et d’une histoire aussi émouvante que terrible.

Ce que j’en avais pensé à l’époque : « L’auteur nous plonge dans un thriller mystérieux qui ne révèlera tous ses secrets que dans les derniers instants. Le romancier nous invite dans une quête et dans une enquête folle, perturbante et qui semble si complexe, qu’elle pourrait en faire peur à plus d’uns. Thilliez nous happe par ses mots, par son rythme et par sa capacité à mettre en place une ambiance, une atmosphère en quelques mots seulement. Jamais l’auteur n’aura aussi bien réussi à nous faire entrer dans la peau d’un de ses personnages. On ne fait plus qu’un avec Gabriel, avec ce père de famille prêt à tout pour retrouver la mémoire, mais surtout sa fille disparue depuis plus de dix ans. On prend place dans le corps d’un homme meurtri, d’un homme vieillissant, qui ne fonctionne plus qu’à l’instinct, qu’à la douleur. Notre seul but : la vérité sur cette affaire. »

La 4eme de couverture

En 2008, Julie, dix-sept ans, disparaît en ne laissant comme trace que son vélo posé contre un arbre. Le drame agite Sagas, petite ville au cœur des montagnes, et percute de plein fouet le père de la jeune fille, le lieutenant de gendarmerie Gabriel Moscato. Ce dernier se lance alors dans une enquête aussi désespérée qu’effrénée.

Jusqu’à ce jour où ses pas le mènent à l’hôtel de la Falaise… Là, le propriétaire lui donne accès à son registre et lui propose de le consulter dans la chambre 29, au deuxième étage. Mais exténué par un mois de vaines recherches, il finit par s’endormir avant d’être brusquement réveillé en pleine nuit par des impacts sourds contre sa fenêtre…

Dehors, il pleut des oiseaux morts. Et cette scène a d’autant moins de sens que Gabriel se trouve à présent au rez-de-chaussée, dans la chambre 7. Désorienté, il se rend à la réception où il apprend qu’on est en réalité en 2020 et que ça fait plus de douze ans que sa fille a disparu…

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La chaîne de Adrian McKinty (Livre de poche)

Pour les amateurs de romans à concept et pour celles et ceux qui veulent vivre un moment d’une rare intensité.  Avec La Chaîne, vous n’aurez même plus envie d’aller vous baigner et vous vous demandrez ce que vous auriez fait à l’heure place ! 

Ce que j’en avais pensé à l’époque« On ouvre le livre, on y pense quelques secondes et la magie de l’auteur prend forme sous nos yeux. Adrian Mckinty nous livre un roman au style quasi-cinématographique qui va faire monter la pression et la tension en quelques lignes. C’est un véritable scénario hollywoodien au rythme endiablé qui s’offre à nous. L’auteur nous attrape dans ses filets avec seulement quelques phrases et s’en est fini pour nous… On tourne les pages avec une avidité folle et la tension monte crescendo. Impossible de reposer ce roman, si bien qu’il se lit assez rapidement. »

La 4eme de couverture

VICTIMES. SURVIVANTS. RAVISSEURS. CRIMINELS.
VOUS SEREZ TOUT CELA À LA FOIS.

Le téléphone sonne. Un inconnu a kidnappé votre enfant.
Pour qu’il soit libéré, vous devez enlever l’enfant de quelqu’un d’autre.
Votre enfant sera relâché quand les parents de votre victime auront à leur tour enlevé un enfant.
Si un chaînon manque : votre enfant sera tué.

VOUS FAITES DÉSORMAIS PARTIE DE LA CHAINE.
VOUS N’ÊTES PAS LES PREMIERS.
VOUS NE SEREZ CERTAINEMENT PAS LES DERNIERS.

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Fermer les yeux d’Antoine Renand (Pocket)

Si vous aimez les récits et enquêtes réalistes, Fermer les yeux est LE roman qu’il vous faut ! Antoine Renand y déploie une histoire entêtante qui ne vous quittera pas de sitôt et qui finira par se transformer en rouleau compresseur. 

Ce que j’en avais pensé à l’époque« Fermer les yeux est un roman passionnant et fonctionne à la perfection. Cette enquête fera partie de vous petit à petit, vous ne penserez plus qu’à elle et vous voudrez connaître la vérité sur cette affaire. Celle-ci va devenir votre obsession et elle continuera à l’être, même après avoir terminé ce roman. Antoine Renand nous offre un roman au rythme implacable, au sens du rythme aiguisé qui ne vous laissera pas une seule seconde de répit. »

La 4eme de couverture

Un enquêteur à la retraite, hanté par une erreur qu’il estime avoir commise quinze ans plus tôt.

Un jeune auteur, considéré comme le plus grand spécialiste français des tueurs en série.

Une brillante avocate, dévouée à la défense d’un homme victime, selon elle, d’une effroyable injustice.

Ensemble, ils devront débusquer le plus insaisissable des prédateurs.

2005. Dans un village perché d’Ardèche, la petite Justine, sept ans, disparaît.

Rapidement, les habitants s’organisent et lancent des battues dans la nature environnante.

Les recherches se prolongent jusque tard dans la nuit mais ce n’est qu’au petit matin que le gendarme Tassi découvre quelque chose…

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Vindicta de Cédric Sire (Harper Collins)

S’il y a bien un roman qui vous fera oublier le cri des enfants et les bruits des plongeons, c’est bien Vindicta de Cédric Sire. C’est sans aucun doute le thriller le plus haletant de cette sélection, tant le romancier nous entraîne avec lui dans une tension constante… Au moins, vous êtes prévenu !

Ce que j’en avais pensé à l’époque : « Le polar laisse de plus en plus de place à un thriller nerveux, habille, intelligent et violent. Cédric Sire enfonce aussi bien ses personnages et ses lecteurs dans un engrenage que personne ne peut contrôler. On ne sait absolument pas ce qu’il nous arrive… On subit… On prend des coups… On se prend d’affection pour des personnages et l’auteur se joue de nous.
Le fantastique n’a pas toujours pas retrouvé sa place première dans l’écriture de Cédric Sire, mais ce n’est pas pour autant que l’auteur s’en défait aussi facilement. Il est ici question d’une légende urbaine, d’un spectre, d’un tueur hors pair qui ne se fait pas voir, ni entendre. Un tueur capable du pire, un monstre qui semble prendre plaisir à cette violence… Vindicta est un roman assez cinématographique et j’ai retrouvé le plaisir que j’ai longtemps éprouvé en regardant une multitude de slasher au cinéma. Ce stress continue, cette peur de voir surgir un individu ou le croque-mitaine derrière moi… »

La 4eme de couverture

UN BRAQUAGE SOUS HAUTE TENSION 

« On entre, on prend le fric, on ressort. Personne ne sera blessé. »
Leur plan est sans risque. Le bijoutier ne portera pas plainte pour le vol car son argent est d’origine illégale. Damien, Élie, Audrey et Driss s’imaginent avoir trouvé la réponse miracle à tous leurs problèmes. 

UN FLIC EN CHUTE LIBRE 

Fraîchement muté dans un groupe de surveillance, Olivier est loin d’imaginer que la planque qu’on lui a assignée fera de lui le témoin clé d’un cyclone meurtrier, dans le sillage d’un tueur glacial et méthodique que rien ne semble pouvoir arrêter. Des déserts du Moyen-Orient aux villes sombres et silencieuses du territoire français, quand la vindicte est en marche, plus rien ne peut vous sauver. 

UNE TRAQUE HALETANTE SECOUÉE DE FAUSSES PISTES 

Pur instrument de torture et de mort, il n’a pas de nom, pas de visage, l’habitude de tuer et un cimetière de cadavres derrière lui. Mais dans cette affaire, pas de contrat. Cette fois-ci pour lui : c’est personnel. 

Dans ce thriller crépusculaire, Cédric Sire joue comme jamais avec les nerfs du lecteur jusqu’à l’effroyable twist final et confirme son entrée tonitruante parmi les maîtres du thriller français. 

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L’affaire Clara Miller d’Olivier Bal (Pocket)

Vous êtes fans de personnages torturés, du showbiz et de mystères sanglants ? Ne cherchez plus et lancez vous dans L’affaire Clara Miller. L’auteur va vous emmener dans son sillage à la découverte d’une traque pas comme les autres, aussi envoûtante que dramatique. Inoubliable…

Ce que j’en avais pensé à l’époque : « L’affaire Clara Miller n’est pas qu’un simple polar. C’est bien plus que ça. C’est un mélange parfait de ce genre avec celui du drame qu’il soit familial ou plus personnel. Olivier Bal joue avec les différentes époques pour nous faire voyager dans cette dramaturgie implacable. On suit les différents protagonistes dans leurs relations, leur évolution respective sur une assez longue durée. Le manoir de Lost Lakes appartenant à la grande star Mike Stilth va vous hanter lors de vos nuits. Le mystère reste entier. On est à la fois fasciné et paniqué par cet endroit, par ses codes, son fonctionnement mis en place par cet homme qui cherche à fuir coûte que coûte la civilisation, la folie de l’Homme, les maladies et toute forme de contact. Dans cet endroit qui grouille de garde, d’Homme de main et de servant(e)s, se trouve deux jeunes enfants qui vivent dans une prison dorée… »

La 4eme de couverture

Son cadavre est remonté, comme celui d’autres femmes, à la surface de l’eau. Six au total… Là-bas, dans les forêts du New Hampshire, le lieu maudit porte un nom : le lac aux suicidées.

Clara Miller était journaliste. Comme Paul Green, le reporter du Globe qui débarque sur l’affaire. Il avait connu Clara étudiante, et ne croit pas un instant à la thèse du suicide.

Un homme l’intrigue : Mike Stilth, l’immense rock star retranchée à quelques kilomètres de là, à Lost Lakes, dans un manoir transformé en forteresse.

L’artiste y vit entouré d’une poignée de fidèles, dont Joan Harlow, redoutable attachée de presse qui veille sur son intimité et se bat comme une lionne dès que l’empire Stilth est attaqué.

Mais Paul, lui, a tout son temps. Dans sa vieille Ford déglinguée, il tourne inlassablement autour du domaine. Avec cette question : et si, du manoir, la route menait directement au lac ?

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La nuit des flammes de Grégoire Godinaud (City Poche)

Si vous êtes à la recherche de secrets et d’une bande d’amis, alors La nuit des flammes de Grégoire Godinaud est LE roman qu’il vous faut. C’est avec un talent indéniable que l’auteur nous prend dans ses filets. Vous allez naviguer entre le passé et le présent, afin de découvrir la vérité qui se cache derrière ce drame qui hante chaque protagoniste. De quoi tenir quelques heures sur sa serviette de plage !

Ce que j’en avais pensé à l’époque : « Comme je le disais, l’auteur maîtrise son histoire d’une main de maître, si bien que l’on ne devine pas jusqu’où celui-ci va nous amener dans la réflexion. On se laisse finalement guider par l’atmosphère particulière qui émane de ces pages et par cette quête de vérité déclenchée par le personnage de Chloé…. Notre esprit n’est jamais tranquille à la lecture de cette histoire et il est impossible de ne pas vouloir connaître le fin mot de ce récit, tant est qu’il y en ait une au final. Grégoire Godinaud prend le risque de nous amener vers une escalade de révélation dans le dernier tiers, si bien qu’il était impossible pour nous de s’attendre à tout cela. »

La 4eme de couverture

Le « Pack de six » était un groupe d’amis qui ont fait les quatre-cents coups quand ils étaient adolescents. Une bande qui a éclaté lorsque l’une d’entre eux, la belle et mystérieuse Lucie, a disparu dans un terrible feu de forêt. Son corps n’a jamais été retrouvé.Des années plus tard, des objets ayant appartenu à la jeune femme refont subitement surface. Ses anciens amis sont toujours rongés par la culpabilité et des questions les gangrènent comme un poison : qu’est-il vraiment arrivé à Lucie durant cette nuit d’été ? Pourquoi l’enquête a-t-elle été autant bâclée ?Confrontés à leur passé, c’est l’heure pour les survivants de mener leurs propres investigations. Alors que chacun semble avoir quelque chose à cacher, le « Pack de six » se reforme. Mais personne n’en sortira indemne, d’autant que la mort guette quiconque approche la vérité d’un peu trop près…

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Les cicatrices de Claire Favan (Pocket)

Vous êtes du genre à vouloir terminer un roman en une seule journée ? Pas d’inquiétude, Claire Favan est là pour vous plonger dans la psyché et dans l’horreur humaine avec brio. Vous allez dévorer Les cicatrices en un rien de temps, mais vous allez également vous méfier de tout le monde après ça…

Ce que j’en avais pensé à l’époque : « Ouvrir un roman de Claire Favan, c’est plonger corps et âme dans un thriller implacable pour en ressortir complètement vidé, tout en ayant des multitudes de questions en tête. Parce que cette autrice a quelque chose bien à elle, que ce soit dans sa façon d’écrire, de nous plonger dans une Amérique du Nord dévastée par la violence ou encore de nous parler de tueurs en série. Ouvrir Les Cicatrices, c’est tout ça à la fois et encore plus. Si vous êtes à la recherche d’une histoire que vous ne lâcherez pas avant de l’avoir terminée, alors c’est ce roman qu’il vous faut. C’est dès son prologue que Claire Favan vous happe pour ne plus vous relâcher. Elle nous fait la promesse d’une oeuvre sombre, au message actuel et aux intentions dangereuses. »

La 4eme de couverture

Centralia, État de Washington. La vie d’Owen Maker est une pénitence. Pour s’acheter la paix, il a renoncé à toute tentative de rébellion.
En attendant le moment où il pourra se réinventer, cet homme pour ainsi dire ordinaire partage avec son ancienne compagne une maison divisée en deux. Il est l’ex patient, le gendre idéal, le vendeur préféré de son beau-père qui lui a créé un poste sur mesure. Un type docile. Enfin, presque. Car, si Owen a renoncé à toute vie sociale, il résiste sur un point : ni le chantage au suicide de Sally ni les scènes qu’elle lui inflige quotidiennement et qui le désignent comme bourreau aux yeux des autres ne le feront revenir sur sa décision de se séparer d’elle.
Mais, alors qu’une éclaircie venait d’illuminer son existence, Owen est vite ramené à sa juste place. Son ADN a été prélevé sur la scène de crime d’un tueur qui sévit en toute impunité dans la région, et ce depuis des années. La police et le FBI sont sur son dos. L’enfer qu’était son quotidien n’est rien à côté de la tempête qu’il s’apprête à affronter.

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Le neuvième fragment de John Faredes (nouvelles plumes)

Un roman réservé au moins sensible d’entre vous ! John Faredes va vous glacer le sang dans cette quête aussi sombre que dramatique où il sera question de violence, de secrets familiaux et de cinéma. Prenez un petit pull avec vous car Le neuvième fragment risque de vous donner quelques sueurs froides. 

Ce que j’en avais pensé à l’époque : « Ce qui est incroyable ici, c’est de savoir que ce roman est le tout premier du romancier. Tout ici, respire la maîtrise de plusieurs genres, de leurs codes et du sens du rythme. John Faredes nous happe par son écriture dans un récit qui nous dépasse et qui nous plonge dans quelque chose qui nous dépasse. Le neuvième fragment est marqué par son ambiance, à la fois malsaine, glauque et étouffante, si bien que celui-ci devient finalement aussi dangereux que le film en question… »

La 4eme de couverture

Auteur à succès de thrillers, John Conroy reçoit une lettre d’une certaine Sharon Palmer, accompagnée d’une clé USB. Fille d’un millionnaire, Sharon est une icône du cinéma underground. Selon la rumeur, la projection de son dernier film Le Neuvième Fragment aurait fait basculer ses spectateurs dans une folie suicidaire. Il ne resterait dans le monde qu’une seule copie du film maudit…Sur la clé USB, un film gore pour le moins réaliste laisse à John un sentiment de dégoût mêlé d’interrogation : pourquoi est-ce à lui que Sharon s’est adressée ? En se rapprochant de la famille de la jeune femme, il découvre que celle-ci vient d’être kidnappée. Preuves de l’enlèvement : un courrier signé du nom de Sharon… et deux doigts fraîchement tranchés.

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Pour vous procurer Le neuvième fragment de John Faredes (dispo en au format poche en exclusivité chez France Loisirs), c’est par ici.

Un(e)secte de Maxime Chattam (Pocket)

Captivant, envoûtant et piquant. Voici comment on pourrait définir Un(e)secte de Maxime Chattam. L’auteur va vous donner quelques bouffées de chaleur avec son roman inquiétant et toujours aussi addictif. Si ça commence à vous démanger ne vous ne faites pas, ce n’est qu’un simple moustique, enfin, je crois…

Ce que j’en avais pensé à l’époque : « Maxime Chattam attaque fort avec son prologue qui met en scène quelques petits insectes venant ramper sur une dame d’un certain âge. On ne s’y trompe pas, Maxime Chattam a cette faculté de jouer avec les peurs des gens pour en faire quelque chose de spectaculaire et c’est exactement ce qu’il se passe avec ce prologue, puisque la sensation de démangeaison arrivera assez vite, sans parler de cette paranoïa qui pousse à aller vérifier la moindre parcelle de notre corps devant un miroir. »

La 4eme de couverture

Et si tous les insectes du monde se mettaient soudainement à communiquer entre eux ? À s’organiser ?

Nous ne survivrions pas plus de quelques jours.

Entre un crime spectaculaire et la disparition inexpliquée d’une jeune femme, les chemins du détective Atticus Gore et de la privée Kat Kordell vont s’entremêler. Et les confronter à une vérité effrayante.

Des montagnes de Los Angeles aux bas-fonds de New York, un thriller implacable et documenté qui va vous démanger.

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Et voilà, cette sélection estivale touche maintenant à sa fin. J’espère que celle-ci vous aura plu et qu’elle vous aura donné quelques idées de lectures pour vos vacances d’été ! Si jamais vous voulez continuer l’expérience, je vous invite à découvrir ou à redécouvrir la sélection de romans à dévorer sur une île déserte que nous vous avions concoctée avec Chris. 

Comme d’habitude, n’hésitez pas à commenter et partager l’article. Vous pouvez également me suivre sur Twitter, Instagram et sur la page Facebook du blog !

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