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Interview avec Maud Mayeras

Pour ce nouveau rendez-vous, je vais faire intervenir un auteur ou une autrice, sans me mettre de limites quant aux auteurs, qu’ils soient français ou étrangers. La seule condition que je me fixe et à laquelle Thomas adhère, c’est de choisir un auteur dont nous avons, au moins l’un d’entre nous, lu un ou plusieurs bouquins, afin de cibler les questions plus « personnelles ».
Pour cette quatrième édition, j’ai le privilège et l’immense plaisir d’accueillir Maud Mayeras, autrice talentueuse de thrillers et sensible que j’apprécie beaucoup. Elle a pris le temps de répondre à mes questions et je suis sûr que cela va vous plaire ! Bonne lecture !!

Partie 1 : L’auteur, ses romans, son imaginaire, de façon générale.

  • En quelques phrases, présente-toi pour ceux qui ne te connaissent pas…

Je suis Maud Mayeras, je viens d’avoir 40 ans (AÏE), fan de films d’horreur, de burgers et de Low Brow Art. Je travaille dans la communication en freelance, et quand je ne geek pas, je m’occupe de mon fils Gabriel, 10 ans, et d’une armée de 3 chats prêts à en découdre. J’écris depuis que je suis gamine, j’ai dû commencer à l’âge de 12 ou 13 ans, avec des nouvelles très mauvaises, toutes inspirées de romans de genre, de King, Barker ou Masterton, et puis à 20 ans, j’ai écrit mon premier roman, Hématome. Je voulais choquer, faire peur, provoquer. Chacun ses rêves d’enfant, effrayer était le mien.

  • Tu rassembles tes idées, tu commences à écrire. Combien de temps par jour ? Tu dois être dans ta bulle à 100% ?

Si seulement tout était si simple. Je peux ne pas écrire une ligne pendant 6 mois, et m’y consacrer à plein temps l’instant d’après. Selon l’inspiration, l’humeur, l’envie. Je n’aime pas la contrainte. J’aime prendre plaisir à écrire, et m’y immerger complètement. Difficile de trouver du temps lorsqu’on a mille choses à faire aussi au quotidien. Mais lorsque je me consacre à un roman, je m’enferme dans une bulle opaque et silencieuse, je n’entends plus rien, je n’écoute plus personne.

  • Jusqu’à quel point planifies-tu ce que tu vas écrire et quand laisses-tu place à ton inspiration ?

Généralement, c’est le fait de trouver une fin qui va lancer l’écriture d’un roman. Savoir où je veux en venir, savoir ce que je veux provoquer chez le lecteur. Savoir comment je vais lui faire mal. Cette fin, je vais la tourner et la retourner pendant des semaines dans ma tête, et le reste va se dessiner, se tisser tout autour. Des balises vont se créer, des retournements. Et cette question que je vais sans cesse me poser : comment est-ce que je pourrais faire encore PIRE ?

  • Quels liens as-tu avec tes personnages ? En quoi sont-ils proches ou éloignés de toi ou de ta personnalité ?

C’est quelque chose que j’ai beaucoup de mal à appréhender. Généralement ce sont mes proches qui me disent quels traits de ma personnalité j’ai pu prêter à certains personnages. Je ne les considère jamais comme proches de ce que je peux être, certains ont vécu des choses terribles, je les considère plus comme des créatures fragiles que je peux torturer à souhait. Je m’y attache très fort de cette façon, et j’ai envie de les défendre, tous sans exception, même les personnages les plus abjects.

  • Qu’est-ce qu’écrire implique pour toi ? Jusqu’à quel point tu y mets de ta personne ?

C’est la première fois que je vais en parler publiquement. Je suis diagnostiquée bipolaire, et cela implique des phases ou des humeurs en dents de scie, des journées toujours opposées, et une hypersensibilité plutôt incontrôlable. De ce fait, écrire prend beaucoup d’énergie, je plonge lorsque les personnages plongent, je subis, mais cela me permet d’opter souvent pour une écriture plus sensorielle aussi.

Partie 2 : L’auteur, plus personnellement.

Autour d’Hématome :
  • Le viol est un sujet de société sensible. Comment y as-tu fait face pour écrire ce roman très dur psychologiquement ?

Le viol est un sujet sensible mais qu’on ne peut plus ignorer. Il est partout, tout le temps. Les femmes sont plus que nombreuses à avoir subi des agressions, verbales ou physiques, et parfois cela va bien plus loin, mais l’éducation de mère en fille depuis des siècles fait que la femme s’est tue jusqu’ici. Elle a accepté, elle a vécu avec le comportement des hommes, parce que « c’était comme ça ».
Mais depuis quelques temps, la parole se libère enfin, on parle, on dit, on sensibilise et on lutte. Il y a une force incommensurable là-dedans.
En parler dans Hématome, avec des mots crus et cruels, c’était décharger aussi cette rage, et tenter d’exorciser celle des lectrices. On parle de ce que l’on craint comme un talisman, pour que cela n’arrive pas ou plus. Comme on parle d’un cauchemar, une fois qu’il est dit à voix haute, il a moins de force.

  • Ce livre évoque la déconstruction & la reconstruction mémorielle dû à un choc psychologique, as-tu eu du mal à te mettre à la place du personnage d’Emma ou au contraire une étonnante facilité ?

Ce roman bouillonnait depuis longtemps, et j’avais 20 ans, personne ne me connaissait ou ne m’attendait au tournant. Je ne risquais absolument rien, alors oui, on peut dire que les idées sont venues facilement. Les phrases coulaient toutes seules, c’était l’ivresse de la première fois. Et j’ai retrouvé ce plaisir lorsque j’ai écrit les Monstres.

Autour de Reflex :
  • Avec Reflex, tu bascules dans le roman noir où la tension monte crescendo. Iris chevauche sa belle moto et flashe les cadavres, armée de son appareil photo. Elle n’a plus vraiment de vie et pléthore de malheurs. Est-ce selon toi nécessaire d’infliger autant de déboires à un personnage pour qu’on s’y attache ?

C’est une question complexe, j’ai adoré Iris, je l’ai détestée. Et les lecteurs ont été très partagés aussi. Elle est profondément antipathique. Elle n’aime rien ni personne, elle est égoïste. Elle travaille, elle s’oublie, elle et les autres. Elle traine un milliard de casseroles, donc je ne suis pas sûre d’avoir voulu que les gens s’y attachent vraiment. Et pourtant j’ai vécu le pire avec elle, elle reste mon personnage le plus fort, celui qui me colle à la peau encore aujourd’hui plus que tous les autres. Mon talisman contre le pire. Mais pour savoir pourquoi il faut le lire.

  • Je me souviens être sorti de ma lecture complètement bouche bée. Avec Hématome déjà et encore ici. Surprendre le lecteur au point qu’il se prenne une bonne claque dans la gueule, ça a quel goût ?

Il s’agit encore de cette phrase, ce mojo : comment puis-je faire encore pire, encore plus affreux ? Comment est-ce que je peux tordre les tripes du lecteur encore plus fort ? Les dernières pages de Reflex, cette dernière idée qui change toute l’histoire, n’est apparue que très tard dans la préparation du roman. Mais elle donnait tout son sens au récit, ce sont ces 3 dernières pages qui faisaient exploser l’histoire.
Il n’y a rien de pire à mon sens que d’entendre qu’un roman est « pas mal », ce terme est terrible à entendre. Pas mal. Non, je voulais choquer, je voulais que les lecteurs ressentent cette sensation de peur chaude et désagréable au fond du ventre. Qu’ils m’insultent. Si des mots grossiers ont ponctué la lecture des derniers mots d’un roman, alors c’est une victoire absolue.

Autour de Lux :
  • Avec Lux, tu t’exportes en Australie et tu en dépeins un personnage à part entière, notamment la grande vague, tel le tsunami de tes mots noirs sur les pages. Quelles recherches as-tu faîtes pour ce roman ?

Lux est le premier roman qui ancre des racines géographiques, Hématome et Reflex ne sont jamais situés dans l’espace, chacun imaginait ce qu’il souhaitait.

L’Australie a été choisie au hasard, les yeux fermés, un doigt pointé sur une carte, même chose pour Ceduna, cette ville minuscule ramassée au bord de l’océan. C’était un défi énorme. Il a donc été plus qu’important pour moi de faire de nombreuses recherches sur l’Australie. Je n’y suis pas allée, mais j’ai consulté tellement d’informations, regardé des documentaires, des blogs, à me rendre malade sur Google street view pour avoir jusqu’à la couleur des routes en tête.

Tous les décors existent, sans exception, c’était une expérience folle.

Et malgré tout, je crois que la peur des gentilles bébêtes qui peuplent ces terres m’empêcherait en secret de m’y rendre pour de vrai…

  • Ta diversité de personnages dans ce roman est un atout. Mais un sort du lot : Allan « Cookie » Numereji, « la Carne ». Un personnage qui a perdu la raison, commun parmi les autres, invisible dans la masse, incarnant à la fois cette part de mystère et de vie. Tu peux nous parler de l’importance de ce personnage dans ce roman ?

Tu vises juste.

Cockie est pour moi le personnage le plus important de Lux au final. Le fil rouge, le guide, et peut-être malgré sa folie, le personnage le plus sain d’esprit du récit. Il est un monstre imprévisible, hypersensible, ni gentil, ni méchant, un peu comme le fabuleux John Coffey du roman la Ligne Verte de Stephen King. Il ne sait plus ce qui est bien ou mal, il a perdu tout cadre, toute règle après ce qui lui est arrivé. Il est effrayant et fascinant.

Pour l’anecdote, Cockie a aussi été inspiré par un morceau de la Canaille, Omar.

Et au-delà de ça, Cockie est aussi le moyen de dénoncer la condition des Aborigènes en Australie, relégués encore aujourd’hui comme des chiens aux abords des villes, considérés comme la peste de leur pays.

Autour de Les monstres :
  • Ce roman incarne pleinement ton style d’écriture, très sombre et humain, très brut et malsain. Au cours des quatre romans que tu as écrit, trois concernent l’enfance, cette part terrifiante et refoulée, des non-dits. Tu dirais que c’est ton sujet d’inspiration numéro un ?

La thématique des enfants est le point de départ de l’envie d’écrire. Tout a commencé avec Stephen King qui place l’enfance au centre de beaucoup de ses romans. Ils sont cette part d’imagination qu’il nous reste, ils combattent leurs peurs comme autant de monstres bien réels, ils pleurent, ils rient, ils sont ce tout que l’on perd lorsqu’on devient adulte. Les enfants ne sont ni bons, ni mauvais, ils naissent sans cette barrière du bien et du mal qu’on va leur enseigner petit à petit. Ils sont cette matière meuble qu’on peut façonner comme on veut pour qu’ils choisissent la bonne ou la mauvaise voie. C’est un pouvoir horrible que l’on donne aux parents, celui de vie et de mort basiquement, mais celui de guide avec des responsabilités lourdes.
L’enfant fait confiance à l’adulte, par instinct, pour l’aider à grandir. Mais l’adulte n’est qu’un ancien enfant qui a appris comme il a pu.

  • Lorsque nous nous étions rencontrés au salon littéraire de Lunel et que nous avions échangés, en 2017, tu m’avais conseillé un livre : Le puits de Ivan Répila. C’est drôle, mais je n’ai pu m’empêcher d’un voir un parallèle avec ton histoire. Ce sont deux histoires fortes en émotions qui concernent des enfants. Qu’en dis-tu ?

Le Puits m’avait vraiment secouée. Et effectivement, il ressort un peu cette notion en filigrane de ces enfants qui n’ont plus aucun cadre, qui doivent s’en sortir seul face à des adultes qui ont échoué. Je crois que c’est vraiment une thématique qui m’obsède…

Partie 3 : Autour d’un verre, les confessions.

  • Une anecdote marrante à nous confier autour d’un de tes romans ?

Marquante plutôt que marrante. A l’époque de la finalisation de mon premier roman Hématome, j’ai RDV avec Carine, la correctrice à l’époque de Calmann Levy. Nous devons passer l’après-midi ensemble pour apporter les dernières modifications syntaxiques.

A la fin du roman, il y a une référence à Shining, où le grand méchant fait glisser une batte contre les murs en appelant sa victime. Je crois que nous avons eu un coup de foudre amical mutuel à cause / grâce à cette référence. Carine est aujourd’hui l’une de mes meilleures amies, et ça dure depuis 17 ans… Comme quoi, il n’y a jamais vraiment de hasard 

  • Dans ta vie de tous les jours, quand il n’y a pas l’écriture, que reste-t-il de toi ?

Il reste des tonnes de choses : mon fils, Gabriel, mes trois tigres-pommes-de-terre Chichi Pompon, Minuit2 et Gaga. Des films par milliers que je commence à transmettre à mon fils (qui veut déjà tout savoir sur l’adaptation de Shining d’ailleurs, mais j’essaie d’éluder le sujet !), de la bonne cuisine, des jeux vidéos horrifiques, des envies d’Islande, des lectures coup de poing (j’en profite pour conseiller mon dernier uppercut en travers du nez : « Entre toutes les mères » de Ashley Audrain aux éditions Lattès, un roman que j’ai lu en apnée, planquée en PLS dans les gradins pendant les cours de skateboard de mon cher fiston. Une histoire d’enfants (oui, encore !) et de mères mal nées. Une claque.

  • Si tu n’avais pas trouvé le chemin de l’écriture, dans quoi aurais-tu pu t’exprimer ?

J’ai la chance de pouvoir m’exprimer aujourd’hui dans la communication. C’est aussi un domaine que j’explore depuis que je suis petite (j’ai fait mes premières armes sur Minitel, attention !), et j’ai tout lâché pour devenir freelance à plein temps, je me sens à ma place, enfin. Et on sait tous qu’il est rarissime de se lever de bonne humeur le lundi grâce à son travail, non ? C’est mon cas.

  • As-tu noué des liens avec certain-e-s auteur-e-s ?

Oui, avec quelques-uns bien-sûr. C’est l’avantage du polar, lorsqu’on se retrouve, on s’amuse, on passe toujours des bons moments, sans se jauger du coin de l’œil, sans chichis, tout est simple. Ce sont des liens discrets et forts avec certains d’entre eux, je pense à Gaëlle Perrin Guillet, notamment. Olivier Norek, Jeremy Fel. Et parfois hors polar, il y a parfois des alchimies contre lesquelles on ne peut rien faire, n’est-ce pas Baptiste Beaulieu ?

  • Quel rapport as-tu avec tes ami-e-s ? Ta famille ? Plutôt social ou dans ta grotte ?

Les deux mon général. Ils me connaissent bien. Je peux être très expansive, et devenir totalement ermite le jour suivant. Ils ne s’en inquiètent plus, ils connaissent la bête.

  • Y a-t-il un auteur/une autrice que tu admires ? Si oui, que lui prendrais-tu ? (notoriété, talent de conteur, sa vie…)

Que j’admire, il en existe beaucoup : King évidemment, mais aussi David Vann, Anne Bourrel, Sara Gran, JT Leroy, difficile de faire un choix. Quant à leur voler quelque chose, certainement pas, chacun ses névroses !

  • Des projets d’écriture en cours ?

Mystère et boule de gomme.

C’est ton dernier mot

Un petit mot aux écrivains en herbe, auteur-e-s voulant à son tour se lancer ?

Lisez chaque jour, encore et encore, nourrissez-vous, écoutez vos cauchemars et ce qui vous fait peur au plus profond. Faites de vos terreurs des alliées et de vos douleurs une motivation. Harcelez vos amis avec cette envie d’écrire. N’écoutez pas les professeurs de la vieille école qui vous disaient que vous ne valiez rien. Ecoutez-vous, votre cœur, votre tête, vos verres de trop et faites-en quelque chose de concret, qui tient la route. Détruisez, reconstruisez, jusqu’à ce que vos propres mots vous attrapent. Quand ils auront pris le pouvoir, alors vous saurez que le moment est venu.

Merci Maud de ton temps !



Vous pouvez retrouver les quatre romans de Maud ci-dessous :

Résumé

Une jeune femme se réveille péniblement dans une chambre d’hôpital. Elle ne sait ni qui elle est, ni pourquoi son corps la fait autant souffrir : sa mémoire est comme effacée. À son chevet, Karter, son compagnon. Effondré, il apprend à la jeune femme qu’on l’a agressée, puis violée. Il fera tout pour lui redonner le goût de vivre. Dès sa sortie, Emma, assaillie par des flashs terrifiants, tente de reconstituer le puzzle de sa vie. Les questions se suivent et les zones d’ombre apparaissent : qui l’a agressée alors qu’elle attendait un enfant ? Elle dirigeait une affaire prospère ; quel grand malheur a mis un terme à sa carrière ? Son frère et sa mère sont morts ; pourquoi le silence la sépare-t-elle de son père depuis toutes ces années ?
Bribe par bribe, les souvenirs ressurgissent, sans apporter compréhension ni réconfort. Emma croise des personnages de plus en plus inquiétants et la mort semble peu à peu tout recouvrir autour d’elle, telle la neige qui prend doucement possession de la ville.
Le mystère s’épaissit pour brutalement exploser dans un dénouement aveuglant, comme un flash dans l’obscurité.

Pour vous procurer Hématome de Maud Mayeras, vous pouvez cliquer sur ce lien.


Résumé

« Chaque fois, le même phrasé trivial au bout du fil, les mêmes gorges calcinées, gavées de fumée jusqu’aux lèvres. Et, chaque fois, cette même question : Tu es disponible, Iris ? Je suis toujours disponible. »

Iris, photographe de l’Identité judiciaire, shoote comme d’autres boivent, pour adoucir la douleur. Pour oublier la mort de son fils, Swan, sauvagement assassiné onze ans auparavant.
Henry Witkin, fruit d’une lignée chaotique de filles mères, tue pour le besoin de se vautrer dans la chaleur des chairs. Il écorche ses victimes avec soin et collectionne leurs odeurs comme des trophées.
Lorsque la canicule assèche la ville, lorsqu’elle détrempe les corps et échauffe les esprits, alors les monstres se révèlent. Ce n’est que lorsqu’il est pris au piège que le Mal dévoile ses canines. Une histoire de cœurs étranglés, de mères aux crocs luisants, de prédateurs affamés.

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Résumé

C’est l’histoire d’un retour, d’une sentence et d’une vague qui monte à l’horizon.

2016. Antoine Harelde débarque à Ceduna, dans les terres arides du sud de l’Australie.
Vingt ans auparavant, il a passé un été dans cette petite ville perdue et, en l’espace de trois mois qui l’ont vu quitter l’adolescence, il a connu la joie, l’amitié, l’amour et l’horreur.
Aujourd’hui il est un homme. Il n’a pas oublié, il n’a rien pardonné.
Mais la justice prend d’étranges et inquiétantes couleurs à la lumière de l’apocalypse.

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Résumé

Ils vivent dans un « terrier ». Les enfants, la mère. Protégés de la lumière extérieure qu’ils redoutent. Sales et affamés, ils survivent grâce à l’amour qui les réchauffe et surtout grâce à Aleph, l’immense, le père, qui les ravitaille, les éduque et les prépare patiemment au jour où ils pourront sortir. Parce que, dehors, il y a des humains.
Parce qu’eux sont des monstres et que, tant qu’ils ne seront pas assez forts pour les affronter, ils n’ont aucune chance.
Mais un jour Aleph ne revient pas, un jour les humains prédateurs viennent cogner à leur porte. Alors, prêts ou pas, il va falloir faire front, sortir, survivre.
Pendant ce temps, dans une chambre d’hôpital, un homme reprend conscience. Une catastrophe naturelle sème la panique dans la région. La police, tous les secours, sont sur les dents. Dans ce chaos, l’homme ne connaît qu’une urgence : regagner au plus vite la maison où on l’attend.

Pour vous procurer Les monstres de Maud Mayeras, vous pouvez cliquer sur ce lien.


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2 réponses »

    • Heureux que ça t’ait plu ! J’aime beaucoup Maud et je suis ravi, d’une qu’elle ait accepté, de deux de voir la qualité de ses réponses 🙂
      Je t’en prie !

      J’aime

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