Les sorties Polar/Thriller de mai 2026

Avril nous a déjà bien secoués côté sorties… mais autant vous prévenir : mai 2026 s’annonce encore plus redoutable pour votre pile à lire et votre portefeuille.

Entre serial killers insaisissables, secrets de famille toxiques, disparitions inexplicables et thrillers sous haute tension, les éditeurs n’ont clairement pas levé le pied. Bien au contraire.

Bonne nouvelle : avec les ponts, les week-ends prolongés et les premières soirées au soleil, vous aurez enfin le temps de plonger dans ces histoires aussi sombres qu’addictives.

Alors sortez votre carnet, faites de la place sur vos étagères… et préparez-vous : voici les sorties polar et thriller à ne pas manquer en mai 2026.

Les sorties Polar/Thriller de mai 2026

Méfiez-vous des morts – Nathalie Marquay-Pernaut (Éditions Belladone) (05/05)

Famille célèbre, maison cossue avec piscine, soirées mondaines… En apparence, Angèle, influenceuse reconnue de vingt-deux ans, mène une existence que beaucoup lui envient. Mais tout bascule le jour où elle perd tragiquement ses parents dans un accident de voiture.

Alors qu’elle tente de se reconstruire, une enquête de police vient remettre en cause la thèse officielle. Ses parents auraient-ils été volontairement ciblés ? Son père, directeur d’une grande chaîne de télévision, n’avait pas que des amis. Et sa mère, ancienne Miss à la tête d’un prestigieux comité, s’était brouillée avec sa première dauphine. Quand Angèle commence à percevoir des signes troublants, elle est convaincue que les défunts cherchent à la guider vers la vérité. Jusqu’où vont-ils la mener ?

Pour sa première entrée en fiction, Nathalie Marquay-Pernaut nous livre un page-turner tout en tension et en émotions, qui brouille avec talent les lignes de l’enquête et du surnaturel.

Sanctuaire – James Cleary (Éditions Gallmeister) (06/05)

Un futur proche…
Les États-Unis se sont figés sous le poids des désastres climatiques. La moitié du territoire est engloutie sous les flots, l’autre s’est muée en désert stérile. Dans ces paysages dévastés, les troubles civils s’enveniment. Le milliardaire John Brandt l’avait anticipé : il avait investi son argent usé de toute son influence pour se préparer au grand effondrement. Aujourd’hui, Brandt, sa famille et son équipe de sécurité ont trouvé refuge dans le Sanctuaire, un bunker souterrain, immense manoir de luxe enfoui sous la terre aride des Grandes Plaines. Mais ils ne sont pas seuls. À la surface, un groupe mené par Grady et les siens est prêt à tout pour survivre.

Alors que la tension monte à l’intérieur comme à l’extérieur du Sanctuaire, les lignes de bataille se dessinent : entre ceux qui n’ont rien et ceux qui possèdent tout, entre la décence et l’opportunisme, entre la vie et la mort. À ce jeu, tout le monde est perdant.

L’ascenseur – Jacques Expert (Éditions Calmann-Lévy) (06/05)

Victor a disparu.

Tous les mercredis depuis le divorce, l’enfant est raccompagné par son père chez sa mère. Il aime prendre l’ascenseur tout seul et, par jeu, il appuie sur les boutons, s’arrêtant sur chaque palier avant d’atteindre celui de sa mère, au dernier étage.

Mais, ce jour-là, la porte s’ouvre sur une cabine vide.

Comment peut-on se volatiliser entre le rez-de-chaussée et le cinquième étage d’un immeuble ?

C’est ce qu’essaient de comprendre la commissaire Jeanne Péroni et la capitaine Pauline Brézulier, amies et collègues complices qui vont avoir treize jours pour tenter par tous les moyens de retrouver Victor.

Où est-il ? Est-il encore dans l’immeuble ? A-t-il été enlevé ?

UN THRILLER QUI SE LIT COMME UNE COURSE CONTRE LA MONTRE: DÈS LA PREMIÈRE PAGE, LE DÉCOMPTE EST LANCÉ.

L’intruse – Freida McFadden (City Édition) (06/05)

La petite maison de Casey, perdue au cœur de la forêt, n’est pas faite pour affronter la tempête qui s’abat cette nuit-là. Le vent hurle, les murs tremblent… et quelqu’un observe. Depuis sa fenêtre, Casey aperçoit une jeune fille, seule. Couverte de sang, un couteau à la main, elle refuse de dire qui elle est et d’expliquer ce qui s’est passé.

Malgré tout, Casey décide de l’aider. Mais au fil des heures, les incohérences s’accumulent. Quelque chose ne colle pas. Et lorsqu’elle fait, au milieu de la nuit, une découverte qui lui glace le sang, il est déjà trop tard.

Car cette jeune fille cache un secret. Un secret pour lequel elle est prête à tout. Et si Casey s’approche trop près de la vérité, elle pourrait bien ne jamais voir le soleil se lever…

Culpa Tua – Jo Furniss (Impact) (06/05)

Lundi, 15 heures. Emily Smith est convoquée en urgence à l’école de sa fille, le Saints college « l’école la plus ambitieuse d’Angleterre ». Elle se retrouve ainsi, sans plus d’explication, parmi d’autres parents qui comme elle, oscillent encore entre l’agacement et l’inquiétude quand le directeur leur annonce l’inimaginable : le bus qui transportait l’équipe de natation dont fait partie Olivia n’est jamais revenu de la compétition du matin. La police ignore où il se trouve et la politique « pas de téléphone » de l’école signifie qu’aucun des enfants n’est joignable.

Alors que le temps passe et que la peur infuse comme un venin, les élèves, comme les parents retranchés dans le collège vont réaliser peu à peu que le véritable danger vient évidemment du ravisseur, mais aussi de quelqu’un de beaucoup plus proche.

L’influenceuse – Joyce Maynard (Éditions Philippe Rey) (07/05)

Un thriller psychologique saisissant, à la suite de la mort d’une influenceuse, sur fond de quête de likes et de popularité.

Tammy et son petit ami Kevin entreprennent un road trip à travers les États-Unis, parfaitement conçu pour des photos, à la poursuite de la gloire sur les réseaux sociaux. Au début, le jeune couple ne compte que quelques centaines d’abonnés, parmi lesquels Roxanne, une fan inconditionnelle de la jeune influenceuse, en qui elle veut voir l’amie qui lui fait défaut dans sa vie. Mais lorsque le corps de Tammy est découvert dans la nature sauvage de l’Utah quelques semaines après le départ, tandis que Kevin reste introuvable, l’aventure prétendument parfaite vire au tragique et devient virale sur Internet.
Les théories les plus folles circulent, les médias s’emballent. Chacun élabore sa propre version de la vérité, et la réalité semble difficile à saisir. Sauf pour Roxanne, qui observait tout de très près, de plus près que quiconque.

Vertiges – Rebecca Taylor McKay (Sonatine Édition) (07/05)

En lisant ce livre, vous allez commencer par vous imaginer qu’il s’agit d’une histoire assez banale. Celle de deux amoureux, Clara et Spencer, qui passent leur lune de miel en Italie, dans un très bel hôtel près de Positano. Et qui, entre bains de soleil et cocktails face à la mer, se lient d’amitié avec un autre couple. Presque du Françoise Sagan. Les choses ne sont néanmoins pas aussi parfaites qu’elles en ont l’air. Et elles se compliquent même assez vite lorsque Clara reçoit un message anonyme pour la prévenir que son mari lui ment. Il faut reconnaître, vous vous en apercevrez vite, que Spencer n’est pas très net ; il semble par exemple déjà très bien connaître les lieux alors qu’il est censé y venir pour la première fois. N’est-il pas également un peu trop proche de leur nouveau couple d’amis qui, eux aussi, semblent cacher des choses ? Peu à peu, la paranoïa s’empare de Clara. Vous allez formuler, à votre tour, bien des hypothèses. Mais jamais vous ne pourrez soupçonner ce qui se dissimule sous la surface, ni anticiper les multiples rebondissements qui émaillent ce livre.

Le cercle de Thor – Manfred Kahn (La Manufacture du Livre) (07/05)

Jeanne Doe dirige une cellule opérationnelle du secteur contre-terrorisme au sein de la DGSE. Elle pilote une opération de contre-ingérence clandestine à l’ampleur inédite : infiltrer les réseaux islamistes radicaux, par les femmes de confession musulmane, à travers un centre de protection maternelle et infantile. Lorsqu’une de leurs sources est retrouvée assassinée, la mission bascule. Hasard ou avertissement macabre ? Et cela a-t-il un lien avec Bartex, ancien amant de Jeanne rencontré lors d’une mission, qui lui demande au même moment d’effacer les données de son ordinateur ? L’homme, avant de mourir, lui lègue un dossier crypté : l’œuvre d’une vie entière d’espion que personne ne veut voir remonter à la surface.

Roman d’espionnage et d’action, Le Cercle de Thor nous plonge avec tension dans un monde parallèle, celui de la clandestinité au sein même des services secrets. Entre paranoïa et vérités dissimulées, que se passe-t-il lorsqu’on ne parvient plus à discerner les partenaires des ennemis ?

Dans le désert du Nevada – Gabriel Urza (Éditions Levi) (07/05)

Jeune diplômé en droit, Santi Elcano fait ses premiers pas comme avocat commis d’office au Bureau de la défense publique de Reno, la ville où il est né. Petit à petit, ses idéaux s’effritent quand il comprend que son métier consiste à négocier, en coulisse, les peines de ses clients. Lorsque le cadavre d’une jeune mère brutalement assassinée est découvert à proximité des mines d’argent abandonnées, Santi et C. J., sa collègue et mentor, se voient confier la défense de Michael Atwood, inculpé pour ce meurtre sur la base de preuves matérielles plutôt minces. Huit ans plus tard, une lettre d’Atwood – enfermé dans le couloir de la mort – oblige Santi à se pencher à nouveau sur cette affaire qui l’a douloureusement marqué…

Dans une exploration passionnante des arcanes du système judiciaire américain, Gabriel Urza met en lumière les arrangements conclus dans les coulisses de la justice. Dans ce thriller juridique qui réinvente le genre, il offre un récit électrisant et plein d’émotion, sur les défaillances des tribunaux américains et l’ambiguïté morale de son système judiciaire.

Le domaine aux secrets – Valentin Musso (Éditions Julliard) (07/05)

Un été. Deux drames. Une vie entière pour affronter la vérité.

1962. Adrien Blondeau, quinze ans, arrive à la Vénerie, vaste domaine niché dans la campagne lyonnaise, où sa mère vient d’obtenir un poste de gouvernante. Le maître des lieux, Henri Mallet, député respecté et ancien résistant, le prend sous son aile. Bientôt, le garçon tombe sous le charme de Clara, la cadette de la famille. Brillante, rebelle, elle brûle d’échapper à l’univers bourgeois dans lequel elle a grandi. Dans la lumière d’un été fait de confidences et de baignades à la rivière, Adrien vit son premier amour. Mais en un après-midi, tout bascule…
Vingt ans plus tard, devenu journaliste, Adrien retourne à la Vénerie, appelé au chevet d’un Henri Mallet mourant. Leurs ultimes échanges poussent Adrien à affronter le passé. Il se lance alors dans une enquête qui changera à jamais ce qu’il croyait savoir sur Clara, sur sa  » famille d’adoption « , et sur lui-même.
De la Résistance à nos jours, Valentin Musso tisse un suspense psychologique captivant sur la mémoire, le désir et les secrets de famille, où la vérité n’éclate que dans les dernières pages.

Sud profond – John Connolly (Éditions Les Presses de la Cité) (13/05)

Le grand retour de John Connolly et la naissance de la légende Charlie Parker. Une plongée troublante dans le Sud profond américain.

Arkansas, 1997. Charlie Parker, ancien policier new-yorkais brisé par le meurtre atroce de sa femme et de sa petite fille, traque leur assassin à travers tout le pays. Sa route le mène jusqu’à Cargill, un bourg oublié gangrené par la misère, la violence et le racisme. Là, des jeunes femmes noires sont retrouvées mortes dans une mise en scène aussi macabre que dérangeante.
Malgré lui, Parker finit enrôlé dans une enquête explosive que les puissants du comté cherchent à étouffer. En affrontant les secrets et les fantômes d’un Sud rongé par le pouvoir et la peur, il se rapproche dangereusement du mal contre lequel il lutte depuis toujours.

Entre désespoir et rédemption, un polar noir d’une intensité rare et la naissance d’un détective de légende : Charlie Parker.

Fièvre noire – Keith Rosson (Sonatine Édition) (13/05)

Tout commence plutôt calmement. Tim et Hutch, deux gangsters tout droit sortis d’un fi lm de Tarantino, viennent secouer un type qui doit quelques milliers de dollars à leur boss, un mafi eux local. La routine, en somme. Jusqu’à ce que Hutch découvre une main tranchée dans le frigo du type en question. Étrange ? Et ce n’est qu’un début. Car à partir de là, tout part en vrille. En quelques heures seulement, on se dirige à vitesse grand V vers l’apocalypse. Rien que ça. Au menu ? Une agence gouvernementale top secret qui a le tort de vouloir danser avec le diable, une conspiration démoniaque, des artefacts occultes, du satanisme, sans oublier des bains de sang, un ange déchu et quelques morts un peu trop vivants. Mais aussi de l’amour, des trahisons, des histoires de famille… et bien plus encore. Au milieu de ce foutoir, Katherine Moriarty, une ex-star du punk embarquée bien malgré elle dans un cauchemar éveillé, va avoir fort à faire…

Liens de sang – Angela Marsons (Éditions Belfond) (13/05)

La reine du thriller psychologique s’invite dans vos insomnies avec une nouvelle enquête haletante, pleine de rebondissements et d’émotion.

Une travailleuse sociale assassinée d’un coup de couteau en plein cœur. Une toxicomane retrouvée morte, tuée selon le même mode opératoire. A priori aucun lien entre les victimes. Pourtant, la capitaine de police Kim Stone en est convaincue : ces deux crimes ne sont pas un hasard, mais une signature. Celle d’un tueur méthodique, calculateur.
Alors que les nerfs de Stone sont déjà mis à rude épreuve par cette enquête, la réapparition d’un fantôme du passé vient l’ébranler davantage. Alexandra Thorne, psychiatre brillante et sociopathe manipulatrice, emprisonnée grâce à Kim, veut pousser celle-ci à affronter sa blessure la plus intime : sa mère.
Entre la menace d’un serial killer aussi sadique qu’imprévisible et celle d’une ennemie qui organise sa destruction dans l’ombre d’une prison, Kim plonge dans un cauchemar dont le réveil pourrait être aussi brutal que mortel…

La fabrique du mal – Angélina Delcroix (Éditions Michel Lafon) (13/05)

À quinze ans, on devrait encore être un enfant.
Pas un tueur.

L’homme du sud – Greg Iles (Éditions Actes Sud) (13/05)

Bienville, Mississippi, 2023. À la suite d’une bavure policière qui a coûté la vie à un garçon noir de douze ans, un grand concert hip-hop est organisé à Mission Hill, une ancienne plantation de coton. Des coups de feu éclatent, la police panique et tue une quinzaine de festivaliers innocents, tous noirs. Sans l’intervention pacifiste de Kendrick Washington – qui quelques minutes plus tôt avait marqué les esprits en interprétant sur scène une version détournée de Southern Man de Neil Young, paré d’imposantes chaînes d’esclave –, c’était le carnage assuré. Les images font le tour du monde : un symbole est né.
Mais les symboles attisent les tensions autant qu’ils apaisent. Dans le Sud profond, les vieilles haines se réveillent : incendies meurtriers, représailles, conspirations suprémacistes, mensonges officiels. Tandis que l’Amérique post-Trump s’embrase et va tout droit vers la guerre civile, un candidat indépendant à la présidentielle voit dans le chaos une opportunité historique.
Dans L’Homme du Sud, Greg Iles met une dernière fois en scène Penn Cage, son personnage emblématique. Plongeant au cœur des fractures états-uniennes, il ausculte l’Amérique contemporaine à la lumière de ses crimes fondateurs. Dense, puissant et terriblement actuel.

La belle-fille – Se-Ah Jang (Éditions Les Presses de la Cité) (13/05)

Jae-Young doit disparaître. À bord d’un train pour Séoul, elle a laissé derrière elle tout ce qu’elle avait – son petit boulot, son appartement miteux, et surtout son compagnon violent. Face à elle, une jeune mère, seule avec son bébé, lui raconte qu’elle va rencontrer sa belle-famille qu’elle n’a encore jamais vue. Pour échapper à sa curiosité, Jae-Young quitte le compartiment.
À son retour, la voiture est vide. Il ne reste que le nourrisson en pleurs… et un message la suppliant d’aller le confier à ses grands-parents.
Et si c’était une occasion inespérée de devenir quelqu’un d’autre ? Sous sa nouvelle identité, Jae-Young découvre bientôt le luxe d’un manoir isolé et une existence dorée, sous le regard de son séduisant beau-frère. Mais très vite, des événements de plus en plus inquiétants perturbent ses plans, comme si le passé voulait la rattraper.

Ma fille chérie – J.P. Delaney (Éditions Mazarine) (13/05)

Susie Jukes reçoit un message sur les réseaux sociaux :
l’enfant qu’elle a fait adopter quinze ans plus tôt vient de la retrouver. Leur rencontre bouleverse rapidement sa vie et celle de son mari Gabe. Lorsque les parents adoptifs d’Anna réagissent avec hostilité au simple fait qu’Anna ait contacté sa mère biologique, cette dernière devient paranoïaque…
Anna est-elle seulement marquée par une enfance traumatique, en quête de repères ? Ou ces réactions cachent elles des secrets bien plus sombres, enfouis volontairement par Susie ?

Les yeux sur moi – Christos Markogiannakis (Éditions Fayard) (13/05)

Un tueur insaisissable.
Des victimes sauvagement mutilées.
Une enquête sous haute tension.

Dans les rues d’Athènes, des corps sont retrouvés : les yeux ont été
arrachés.
Pour le capitaine Christophoros Markou, l’affaire est sérieuse. Le meurtrier
frappe sans mobile apparent, en laissant derrière lui sa signature glaçante.
Pour l’arrêter, il fait appel à la profileuse Roubini Gaetanou, confrontée
à une terrible nouvelle : celle de glisser peu à peu vers la cécité.
Une certitude s’impose : le tueur ne choisit pas ses victimes au hasard.
Il suit une logique implacable, nourrie par un besoin de vengeance.
La chasse à l’homme commence. Markou et Gaetanou plongent dans une
nuit où les apparences sont des pièges. Ils vont découvrir que la vérité
peut coûter la vie.
Un thriller haletant, sombre et addictif,
porté par un duo d’enquêteurs aussi fragile qu’attachant.

La conjuration de Tokyo – Cédric Bannel (XO Éditions) (13/05)

Un thriller haletant porté par des héroïnes inoubliables.

À Tokyo, un haut fonctionnaire international et sa femme sont assassinés. De la cocaïne est retrouvée à leur domicile. La police conclut à des meurtres crapuleux.

Kido, elle, n’y croit pas. Avec ses cheveux bleus et sa volonté de fer, l’enquêtrice – qui traque à l’ONU les délinquants financiers – soupçonne une conjuration machiavélique. D’autant que se profile l’ombre du Chat qui tranche, un mystérieux tueur, insaisissable. Pour qui travaille-t-il ?

Dans sa quête de vérité, Kido s’appuie sur sa mère, Sanae, qui connaît tous les bas-fonds de la ville, et sur l’étonnante Madame Satomi, bras droit d’un yakusa. Elle peut aussi compter sur Masaki, champion de sumo légendaire.

Le quatuor a cinq jours, pas un de plus, pour faire dérailler une mécanique implacable.

Une plongée fascinante dans les arcanes du pays du Soleil-levant.

Elle a le regard qui tue – Virginie Lloyd (City Édition) (13/05)

Lily est rédactrice de notices. Son monde idéal ? Un univers régi par des schémas de montage, des listes d’effets secondaires et des protocoles millimétrés. Son rêve ? Vivre seule, entourée de post-it.

Mais dans la vie de Lily, il y a… les autres. Et pour eux, Lily n’a pas de mode d’emploi. Surtout pour son patron, dont l’existence même est une erreur de conception. Alors, quand elle le tue sans faire exprès, elle se dit que c’est peut-être la solution.

Pour contrer ses sombres pensées, Lily se tourne vers le développement personnel qui lui suggère d’éliminer les problèmes un à un. Comment résister à l’envie de tuer avec des conseils pareils ? Et entourée de gens qui la poussent à bout ? Comme cette concierge qui s’en prend à son chat et celui qui menace ses amis… Mais rapidement dépassée par le chaos qui guette, Lily va devoir improviser.

Le portier – Chris Pavone (Éditions Gallimard – Série noire) (14/05)

Rien ne peut arriver au Bohemia, mythique et luxueux building new-yorkais en bordure de Central Park. Le personnel, en majorité hispanique, reste à sa place, au sous-sol. Les copropriétaires, tous blancs, nouveaux riches imbuvables ou anciens riches en perte de vitesse, accordent à peine un regard au portier, Chicky Diaz, avant de se replier dans leurs apparts-coffres-forts. Mais un peu plus au nord, l’émeute enfle, car un Noir vient d’être tué par la police. Et au même moment surgit devant l’entrée de l’immeuble un groupe d’hommes masqués et tout de noir vêtus, l’arme au poing. Porté par les inégalités sociales, les ressentiments intimes, la cupidité et la haine, omniprésentes, le récit se déploie implacablement, jusqu’au drame. Une bombe à retardement évocatrice du Bûcher des vanités de Tom Wolfe et des thrillers de Richard Price, dont le détonateur est une poignante histoire d’amour.

Scopolamine – Efsy Washington (Éditions Magnus) (14/05)

Il voulait disparaître. On l’a pris au mot.

Harcelé sur les réseaux sociaux, un romancier décide de changer de vie.
Cap sur l’Espagne, dans un hôtel-club unique en son genre, où tout est figé dans les années 80.

Ici, pas de Wi-Fi, pas d’écrans, pas de jugement. Du moins, en apparence.

Quand une tempête d’une violence inouïe coupe l’hôtel du reste du monde, le rêve tourne au cauchemar. Les masques tombent. L’isolement devient un piège mortel.

Et si le danger ne venait pas de l’extérieur ?

Quitter la route – Dominique Delahaye (La Manufacture du Livre) (14/05)

Mehdi, ancien chauffeur de taxi passionné de rallyes automobiles, a de bonnes raisons de quitter définitivement la région parisienne pour Nice. Sa route croise celle d’Audrey, victime d’un mari violent à qui elle tente d’échapper. Une rencontre imprévue, un changement d’itinéraire en cours… Dans la France des routes nationales, des invisibles et de la marge, faut-il continuer seul ou changer de direction ?

Le hors-la-vie – Yann Zolets (La Manufacture du livre) (14/05

2015. Dima, ancien opérationnel du groupe des « Fantômes » de la DGSE, est un chef de poste exilé dans le Caucase par ses pairs. Maltraité par un destin violent et rongé par le remords d’une histoire d’amour sacrifiée, le recrutement d’une source de haut niveau au sein du programme nucléaire iranien va lui donner l’opportunité de se venger d’un passé qu’il pensait à jamais révolu.

Vagor – Ulf Kvensler (Édiitons de la Martinière) (15/05)

Quand l’écriture devient un jeu mortel, jusqu’où fuir sa propre vérité ? Marcus Andersson, écrivain reconverti en facteur, pensait avoir tiré un trait sur la célébrité. Un jour, un ancien camarade de classe le contacte et lui propose un marché douteux : publier sous le nom de Marcus un mystérieux manuscrit. L’écrivain y voit une chance de renaissance. En réalité, il plonge au cœur d’une imposture littéraire qui menace de s’effondrer. Mais sur l’île d’Ingarö, où Marcus se pensait à l’abri, un accident survient, et les vagues de l’archipel suédois ramènent avec elles secrets, rancœurs et faux-semblants. Jusqu’à faire vaciller la frontière entre vérité et survie ? 

Langer – Remigiusz Mroz (Éditions Mera) (15/05)

Piotr Langer Jr. est l’archétype de la réussite : riche héritier, homme d’affaires brillant, toujours impeccable, toujours en contrôle. Mais ce que le monde ne voit pas, ou refuse de voir, c’est le vide derrière le masque. Langer est un tueur. Un prédateur. Un homme qui ne ressent rien. Pas d’amour. Pas de culpabilité. Pas de peur. Juste un besoin : dominer, manipuler, effacer. Depuis des années, il orchestre sa double vie avec une précision chirurgicale. Sa froideur est sa force. L’absence d’émotion, son meilleur camouflage. Jusqu’au jour où une femme entre dans sa vie. Nina. Elle est différente. Inattendue. Elle n’a ni le regard fuyant, ni les réactions programmées auxquelles Langer est habitué. Elle l’observe, le défie, résiste à son emprise. Et contre toute logique, elle l’intrigue. Ce qu’il ressent face à elle n’a pas de nom dans son vocabulaire, car pour la première fois, une fissure semble s’ouvrir dans son monde parfaitement étanche. Ce n’est pas de l’amour – il n’en est pas capable. Ce n’est pas de la peur – il la méprise. Et pourtant, elle bouleverse un équilibre millimétré bâti sur le vide. Curiosité ? Fascination ? Faiblesse ? Peu à peu, un jeu de pouvoir s’installe entre eux, un duel où l’arme la plus dangereuse pourrait être… l’émotion. 

Au fond du lac – Jacopo De Michelis (Éditions Harper Collins) (20/05)

L’auteur de polars n°1 en Italie fait une entrée fracassante en France avec un thriller captivant qui interroge les silences du présent pour réveiller les fantômes du passé.

En 1992, Pietro Rota revient à Montisola après 12 ans d’absence. Il a quitté l’île pour devenir un grand journaliste à Milan, mais il se retrouve à travailler pour un tabloïd miteux. Le retour à la maison n’est pas aussi triomphal qu’il l’avait imaginé : il doit venir en aide à son père, Nevio, soupçonné d’avoir tué Emilio Ercoli, l’homme le plus riche de l’île.

Convaincu de l’innocence de son père, Pietro enquête avec son vieil ami Cristian Bonetti, agent de la circulation. Tous les deux découvrent bientôt qu’Ercoli cachait de nombreux secrets derrière son masque de bienfaiteur…

Tandis que les mailles de la justice se resserrent inexorablement autour de Nevio, Pietro et Cristian découvrent un lien avec les années troubles de la République de Salò et le tristement célèbre Decima Flottiglia Mas, l’unité de nageurs de combat de la marine italienne, qui, lors de la Seconde Guerre mondiale, avait transformé Montisola en son fief personnel.

Moi, Anaïs Berg – Diane McEvoy (City Édition) (20/05)

Anaïs Berg est une petite amie attentionnée, une voisine souriante et une professeure respectée. Elle mène à Liverpool une vie tranquille.
Un jour, dans une foule, elle aperçoit une silhouette qui fait douloureusement écho à un passé bien enfoui. Sans doute du surmenage. Puis elle a la sensation d’être suivie. Elle se raisonne, mais sort de moins en moins de chez elle. Sa maison. Son cocon. Où ses vêtements changent de place. Où une playlist se lance toute seule. Cherche-t-on à la rendre folle ?
Mais quand les menaces se font directes, Anaïs comprend : quelqu’un sait, et le piège est en train de se refermer doucement sur elle.

À double tranchant – Patricia Cornwell (Éditions JC Lattès) (20/05)

Au petit matin du jour de Noël, le Dr Kay Scarpetta, reçoit un appel glaçant : le « tueur fantôme » a encore frappé. Depuis des mois, ce meurtrier terrorise le nord de la Virginie, traquant ses victimes à l’aide d’une technologie sophistiquée qui lui permet de s’introduire chez elles et d’observer chacun de leurs mouvements. Lorsque celles-ci se réveillent face à un hologramme fantomatique, il est déjà trop tard.
Convoquée à Mercy Island, dans un hôpital psychiatrique où deux personnes ont été brutalement agressées, Scarpetta reconnaît l’une des victimes et commence à se demander si elle ne serait pas la prochaine sur la liste… 

Le vent de Norrberga – Camilla Grebe et Carl-David Pärson (Éditions Calmann-Lévy) (20/05)

La jeune policière Alba est convaincue que Norrberga, où elle a été mutée après avoir agressé un collègue, est une petite ville où il ne se passe jamais rien.

Elle se trompe.

Leo, père d’une enfant de quatre ans pleine de vie, espère qu’un déménagement dans une ferme idyllique aidera sa famille à surmonter la mort tragique de leur fille aînée.

Il se trompe.

Marika, la femme de Leo, n’est pas à l’aise dans ce cadre pourtant calme et paisible, elle pressent que le pire est à venir.

Et elle a raison.

Dans ce thriller aux accents surnaturels, Camilla Grebe et Carl-David Pärson brouillent la frontière entre rêve et réalité, mensonge et vérité en nous offrant un roman haletant de bout en bout.

J’ai tué le professeur – Mina Sakurai (Éditions Belfond) (21/05)

Tandis que les élèves d’un lycée sont rassemblés dans la cour pour un exercice d’évacuation, Jun Okusawa, professeur de 27 ans, chute du toit et s’écrase sous leurs yeux. Choc, sidération : qu’est-il arrivé au prof le plus populaire de cet établissement prestigieux ? Et que signifie cette phrase découverte sur le tableau de sa classe  » C’est moi qui ai tué le professeur  » ? Cette mort a-t-elle un lien avec la vidéo diffusée sur les réseaux peu avant, montrant Okusawa qui enlace une mystérieuse lycéenne ?

Comment tuer son mari – Sue Hincenbergs (Éditions Le Cherche Midi) (21/05)

Marlene jeta un œil à la porte de garage où son mari de trente ans venait de trouver la mort et lâcha :  » J’espère que sa dernière pensée a été : « Marlene avait raison.’ « 

Amies depuis trente ans, Pam, Shalisa, Nancy et Marlene avaient tout pour vivre une retraite heureuse. Leurs maris ont hélas eu la mauvaise idée d’investir ensemble toutes leurs économies… et de tout perdre. Depuis, l’ambiance n’est plus au beau fixe dans les couples. À la soixantaine, tous chacun s’épuise à travailler dans des emplois minables. Jusqu’au jour où le mari de Marlene meurt dans un tragique accident, à la suite duquel elle hérite d’une belle assurance, qui lui permet de refaire sa vie au soleil. De quoi faire réfléchir ses amies. Et si le seul obstacle entre elles et leur vie de rêve était… leurs maris terriblement ennuyeux ? Elles font alors ce que ferait toute femme sensée – elles décident de s’en débarrasser. Reste à trouver la bonne façon de les éliminer sans éveiller les soupçons.

Tu tueras les riches – Sandrone Dazieri (Éditions Robert Laffont – La bête noire) (21/05)

Génie et manque de scrupules forment un assemblage mortel…

L’homme qui doit mourir dans douze heures atterrit à l’aéroport de Milan-Linate avec son Dassault Falcon 2000LXS. Son nom est Jesús Martínez, il a quarante-neuf ans. Dans sa jeunesse, il était footballeur au Paris-Saint-Germain, mais, après avoir raccroché ses crampons, il s’est consacré aux appareils de fitness et aux compléments alimentaires. Il a eu du succès. Énormément.
La mort de Martínez est la première d’une longue série parmi les
membres d’un cercle de multimillionnaires. Qui en veut aux riches ?

Le divorce parfait – Jeneva Rose (XO Éditions) (21/05)

Un suspense haletant, une intrigue diabolique, des rebondissements en cascade

Onze années se sont écoulées depuis que la brillante avocate Sarah Morgan a défendu son mari, Adam, accusé du meurtre de… sa maîtresse ! Sarah a depuis longtemps tourné la page et fondé une famille avec son nouveau mari, Bob Miller. Sa vie est redevenue exactement comme elle l’avait toujours souhaité. Du moins le croit-elle…

Après avoir découvert que Bob avait eu une aventure d’un soir, Sarah n’hésite pas : elle demande le divorce. Or, au beau milieu de cette séparation houleuse, de nouvelles preuves ADN sont découvertes dans l’affaire impliquant Adam. La police est sommée de rouvrir l’enquête. Au même moment, on apprend que la femme avec qui Bob a passé la nuit est portée disparue.

Dès lors, Sarah et ce dernier se livrent une lutte sans merci. Un jeu du chat et de la souris à très haut risque ! Le couple parviendra-t-il à un divorce parfait ou… devra-t-il attendre que  » la mort les sépare  » ?

Bureau 26 – Elie Maucourant (Éditions Métailié) (22/05)

Une série d’attentats à travers l’Europe vise des hommes politiques et, de façon surprenante, le pape. Au bureau 26 d’Interpol, c’est la stupeur. Gabriel d’Amore, agent exigeant et polyglotte prodige, est désigné pour rechercher un lien, un dessein commun entre ces crimes afin d’aider les polices locales. Il y discerne une esquisse de marche du monde vers le chaos. Des ruelles de Beyrouth jusqu’aux clubs berlinois, D’Amore est emporté par sa traque : dans son viseur, une IA en mesure d’interpréter et d’anticiper les modes opératoires criminels. Mais dans l’ombre du virtuel ses propres cauchemars se réveillent. En proie à la violence du monde mais aussi à la sienne, Gabriel se révèle sous de multiples jours : père célibataire attaché à ses filles, homme élégant, amoureux de musique classique, mais aussi enquêteur pugnace et tête brûlée prêt à tout pour faire éclater la vérité. Un roman troublant qu’on ne lâche pas, au rythme et au suspense remarquables, qui nous tient en haleine jusqu’au bout.

On ne me tuera pas deux fois – Isabelle Alexis (Éditions Mazarine) (27/05)

Elle était venue se cacher. Elle a trouvé pire que la peur.
Au bout d’une route de Rouraine, Daphné croit trouver son refuge : une maison isolée, à l’écart du monde, assez loin pour disparaître, assez vieille pour n’appartenir à personne.
Mais certaines maisons ne sont jamais vides.
Quelque chose l’oppresse. Une présence. Une mémoire. Une sensation sourde, tapie dans les murs. Quand un nom remonte à la surface : Alicia. Une enfant de dix ans qui a vécu là trente ans plus tôt, avant d’être retrouvée morte dans la rivière voisine.
Dans ce village chacun sait quelque chose. Un détail. Une rumeur. Un secret.
En cherchant ce qu’on a fait à Alicia, Daphné comprend que certains drames ne s’effacent pas. Ils contaminent. Ils rongent. Ils traversent les années jusqu’au jour où quelqu’un rouvre la plaie.

Origines – Preston & Child (Éditions de l’Archipel) (28/05)

Aloysius Pendergast est âgé d’une trentaine d’années lorsqu’il intègre le FBI. Nommé à l’antenne de La Nouvelle-Orléans, sa ville natale, il est placé sous la tutelle de l’inspecteur Chambers.
Grâce à ses méthodes peu orthodoxes, la jeune recrue fait aussitôt des étincelles en démasquant le tueur en série qui amputait ses victimes de leur bras droit.
Tous croient l’enquête bouclée. Mais c’est alors que commence le véritable cauchemar…
Jusqu’au feu d’artifice final !

Les nouveaux voisins – Claire Douglas (Éditions Michel Lafon) (28/05)

« On doit aller jusqu’au bout… On ne peut plus reculer »
Lorsque Lena surprend une conversation troublante entre ses nouveaux voisins, le doute s’installe et ne la quitte plus.
Après tout, les Morgans forme un couple de retraités irréprochable… Ont-ils pu commettre l’irréparable ? Sa famille et ses amis lui assurent qu’elle se trompe.
Mais plus Lena creuse, plus son angoisse grandit. Serait-ce lié à un secret si intime qu’elle a tenté de le dissimuler toute sa vie ?
Car si ses craintes s’avèrent fondées, il se pourrait qu’elle soit en danger… mortel.

Les crimes de la maison bleue – Yukito Ayatsuji (Éditions Verso) (29/05)

LE MAÎTRE ABSOLU DU MYSTÈRE JAPONAIS, PLUS CULTE EN SON PAYS QU’AGATHA CHRISTIE ! Tsunojima, au large des côtes japonaises. Un an après le quadruple meurtre qui a ensanglanté l’île, c’est l’endroit parfait pour la retraite annuelle du Club des amateurs de roman policier ! Ses membres vont pouvoir se consacrer à la rédaction du prochain numéro de leur revue et, qui sait, résoudre le mystère de ce crime à huis clos, dont l’auteur demeure inconnu. Mais lorsque, dès la première nuit, une de leurs camarades est retrouvée morte dans sa chambre avec, pour tout signe d’effraction, un panonceau « La première victime », les membres du club comprennent qu’ils auront besoin de toute leur expertise pour sortir vivants de cette île maudite… « Un classique au pays du Soleil Levant. » The New York Times « D’une extrême ingéniosité. » The Guardian « Un polar formidable, un grand classique. » The Washington Post Yukito Ayatsuji est l’un des membres fondateurs du Honkaku Mystery Writers Club of Japan. Paru en 1987, Les Crimes de la Maison Bleue est considéré comme l’un des mystères japonais les plus cultes et a inspiré toute une nouvelle génération d’écrivains, dont Keiko Higashino et Uketsu.


Les trois titres que j’attends le plus

  • Scopolamine d’Efsy Washington (14/05)
  • La fabrique du mal d’Angélina Delcroix (13/05)
  • Fièvre noire – Keith Rosson (13/05)

Autant dire que mai 2026 ne laissera aucun amateur de polar souffler. Entre les valeurs sûres, les nouvelles voix et les intrigues toujours plus sombres, il y en aura pour tous les goûts… et pour toutes les nuits blanches.

Que vous soyez plutôt enquête classique, thriller psychologique ou récit sous haute tension, une chose est sûre : votre prochaine obsession se trouve probablement dans cette liste.

Reste maintenant à faire un choix… ou à céder complètement et agrandir encore un peu votre pile à lire.

Et vous, quel titre vous fait le plus envie ce mois-ci ?

Un commentaire Ajouter un commentaire

  1. Avatar de laplumedelulu laplumedelulu dit :

    Ah le traître, quand j’arrive en bas de l’écran de mon téléphone, je ne vois plus les titres qui s’affichent. Ma whislist s’est évanouie, je crois que je vais en faire autant 🤣. Merci beaucoup pour ton travail pour nous donner envie et tes recherches en amont 🙏 😘.

    je verrai selon les chroniques et mon porte monnaie

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