Bilan

Annonces – Pause et Bilan Culturel de juillet 2018

Bonjour à toutes et à tous,

On se retrouve aujourd’hui pour discuter un peu du blog et de tout ce que j’ai pu lire et voir durant ce mois de juillet. Si vous avez été attentifs, vous avez pu remarquer que je me suis fait de plus en plus discret au niveau des articles. Plusieurs raisons à cela, déjà mon abonnement de cinéma a fait des siennes et il m’était impossible de réserver la moindre place… De plus, j’ai eu quelques ennuis de santé ces derniers jours qui ont littéralement freiné mon envie de partager avec vous. Rassurez vous, je vais beaucoup mieux !
Allez on va parler très rapidement de ce que j’ai lu et vu durant le mois.

Au niveau des lectures

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J’avais besoin d’une lecture qui me sorte un peu de mes habitudes, qui me fasse voyager tout en donnant la sensation de fraîcheur. C’est ainsi que je me suis tourné vers ce polar Islandais du nom de La cité des jarres de Arnaldur Indridason.
C’est un très bon polar que j’ai eu sous les yeux et j’ai trouvé que l’auteur se servait habillement de son enquête pour nous présenter différents personnages, ainsi que l’évolution de leur psychologie durant cette histoire. La cité des jarres est un fascinant voyage de l’histoire contemporaine de ce pays que je ne connais que très peu. J’ai trouvé toute la thématique très intéressante et quelque peu glauque tout de même. Vous pourrez trouver mon avis complet d’ici quelques semaines.

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J’ai enfin sauté le pas et j’ai lu Dreamcatcher de Stephen King. Ce livre était dans ma PAL depuis le début de mon aventure sur le blog et je crois que je redoutais un peu cette lecture…
Finalement, j’ai passé un très bon moment, même si nous sommes loin du grand Stephen King. Ici, l’auteur reprend le thème des envahisseurs tout en y incorporant ses thématiques habituelles (amitié, enfance, passage à l’âge adulte, l’alcoolisme, l’armée). Dreamcatcher est particulièrement gore et scatophile. Stephen King donne l’impression de cracher son histoire, comme une thérapie. Il faut replacer Dreamcatcher dans le contexte personnel de l’auteur pour le comprendre… Parfois nanard, parfois très profond, Dreamcatcher n’en reste pas moins un roman qui se dévore.

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Après avoir lu Le Chuchoteur il y a déjà une paire d’année, j’ai voulu lire la suite, L’écorchée. Je ne me souvenais plus vraiment des événements du premier roman, mais je gardais quelque chose de fort en tête. Je peux déjà vous rassurer, ce roman peut être lu sans connaître Le Chuchoteur, même s’il est préférable de l’avoir lu, puisque l’auteur semble connecter les deux affaires. J’ai retrouvé ce qui m’avait marqué avec Le Chuchoteur, c’est à dire une maîtrise du rythme incroyable et ce besoin de nous faire tourner chaque page frénétiquement. L’histoire est tout aussi intéressante, même si moins impactante au final.

Au niveau du 7eme art

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À la dérive de Baltasar Kormákur est la preuve que l’obtention d’une carte d’abonnement me fait aller voir tout et n’importe quoi… L’histoire d’un couple en pleine dérive sur l’océan Pacifique, suite à une avarie sur leur voilier. Le film aurait pu être bon, s’il n’était pas parti dans une histoire d’amour niaise à souhait “J’ai traversé la moitié des océans pour te trouver”. Bon j’exagère un peu et je pense que c’est aussi dû à la traduction et au doublage FR, mais le film perd de son charme. Malgré ça, le film joue sur différentes temporalités pour nous montrer le quotidien du couple durant cette dérive, mais aussi pendant leur rencontre. Cela permet de mieux connaître les personnages et donc de les apprécier durant le film. Je peux tout de même donner quelques points positifs sur la réalisation, puisque l’on sent que le réalisateur a voulu tourner avec des effets spéciaux à base d’eau et non à base d’effets numériques. Les passages de tempêtes sont tout de même assez incroyables à regarder, mais le film reste quand même oubliable.

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Les indestructibles II ou le film que l’on attend presque tous depuis 14 ans… Quel plaisir d’avoir pu voir cette suite signée Brad Bird. Le réalisateur profite de l’avancée technologique pour nous apporter un film dynamique, drôle et qui ne lésine pas sur l’action. Les indestructibles II est une sacrée leçon pour Hollywood, puisqu’il prouve que nous n’avons pas besoin d’étirer le film durant 2H30 pour avoir quelque chose de correct. Bien sûr, tout est assez prévisible, mais il ne faut pas oublier que Les indestructibles II est un film familial. Brad Bird continue à aborder de nombreux thèmes actuels, comme l’égalité homme/ femme, que ce soit dans les tâches familiales ou au travail, de l’emprise des nouvelles technologies sur l’Homme et de la croyance que le peuple octroi aux politiques et chaînes d’infos en continue. Bref, Brad Bird signe une comédie d’action familiale, aux thématiques intelligentes et actuelles, le tout agrémenté de Super-Héros très attachants. La suite sur l’article en question ici.

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Je suis allé voir Paranoïa, le nouveau film de Steven Soderbergh, car la bande annonce m’avait vraiment donné envie. De plus, le fait de voir un film entièrement tourné à l’Iphone m’a intrigué au plus haut point et finalement le film est très bon. La forme pourra en rebuter quelques uns, car la teinte est assez froide et verte, mais je trouve qu’elle appuie le malaise ambiant de cette histoire. Certes, l’intrigue n’est pas forcément des plus incroyables et captivantes, mais c’est le travail autour de thématiques actuelles qui place Paranoïa dans la catégorie des très bons films. Steven Soderbergh nous montre à quel point la parole des femmes n’est jamais écoutée ou prise au sérieux et il réussit à nous faire prendre encore plus conscience qu’il est dangereux d’être une femme actuellement dans notre société… Un film qui entre pleinement dans la catégorie #Metoo et qui ne laisse pas indifférent. Vous pouvez en lire plus sur l’article que j’ai écrit lors de sa sortie.

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Afin de pouvoir aller voir American Nightmare 4 : Les origines, j’ai revu les trois premiers épisodes. Je ne vais pas en faire une critique complète, mais juste vous donner quelques mots sur cette saga, souvent conspuée. Pour moi, American Nightmare premier du nom était assez maladroit dans son propos, du moins il n’était pas très clair. Cependant, j’ai beaucoup apprécié la forme du huis-clos dans cette famille bourgeoise et de l’arrivée d’un Sdf Afro-Américain qui allait tout changer. Les deux suites sont pour moi déjà meilleurs, car le réalisateur et scénariste James DeMonaco joue pleinement avec son concept. Cette fois-ci nous assistons réellement à cette purge et nous voyons un déchaînement de violence. L’épisode 2 et 3 se font vraiment suite et permettent ainsi de retrouver un personnage d’une purge à l’autre et donc de suivre son évolution, ainsi que son avis sur la Purge. Bien que les films ne soient pas extraordinaires, j’aime le fait que le réalisateur décide d’aller à fond dans son concept, notamment avec les méchants pro-arme de droite qui sont clairement là pour éradiquer la pauvreté aux USA… La saga The Purge ou American Nightmare reste, à mes yeux, une très bonne série horrifico dystopique d’assez bonne qualité.

THE PUTRID FACTORY (1)

Avant d’arriver aux prochains films, je tenais à vous annoncer que je me suis lancé dans un nouveau projet il y a quelques semaines. Ce nouveau projet prend le nom de THE PUTRID FACTORY et il portera exclusivement sur le cinéma horrifique et fantastique en tout genre. J’espère que vous serez nombreux à venir y faire un tour, à vous abonner et n’hésitez pas à en parler autour de vous, afin que l’on soit une belle petite communauté d’amateurs !

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Bon vous l’aurez compris, je vais parler de film horrifique pour finir ce bilan culturel. Pour marquer le début du nouveau projet, j’ai pu voir American Nightmare 4 : Les origines ou First Purge et le constat est sans appel. Ce dernier long métrage est le meilleur de la saga. Comme son nom l’indique, nous allons suivre la première purge et donc les premières victimes. Ce que j’ai aimé dans ce film, c’est le choix d’en faire une oeuvre encore plus sociale que les autres et donc de reprendre la vague de contestation Afro-Américaine que les USA connaissent depuis maintenant quelques années. Quasiment chaque scène de ce film est une reprise d’un fait d’actualité (Manifestation, violence policière envers la communauté afro-américaine, les agissements sexuels du président Donald Trump, etc.). Le réalisateur décide également de rendre hommage aux films de la Blaxploitation des années 70 et 90, notamment ceux avec Wesley Snipes. Pour en savoir plus sur mon avis, je vous invite à consulter l’article que j’en ai fait sur THE PUTRID FACTORY.

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Sur The Putrid Factory, j’ai décidé d’ouvrir la rubrique Retour sur Saga, afin de vous parler de certains films. C’est ainsi que je me suis lancé dans les analyses et critiques des films Vendredi 13. Je traite d’un épisode par semaine sur le blog, afin que vous puissiez voir l’évolution de la saga. Je serai vraiment heureux de pouvoir en parler plus longuement avec vous !

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J’ai pu avoir la chance de trouver le film Mortuary de Tobe Hooper en occasion. J’ai ainsi pu découvrir l’un des derniers longs métrages de ce réalisateur de génie, qui restera à jamais derrière l’ombre de son Massacre à la tronçonneuse. Le moins que l’on puisse dire, c’est que Mortuary dispose d’un univers bien à lui, car il mélange le slasher, le film de monstre et de morts vivants. Mortuary est un film déstabilisant, car le réalisateur décide de mélanger son histoire avec un humour qui tombe souvent à côté de la plaque, donnant ainsi un côté raté des plus perturbants. Mais Mortuary, c’est aussi une réussite sur le plan de l’ambiance, du maquillage, mais aussi sur la mise en scène. Je vous invite à aller lire mon article pour en savoir plus et qui sait pour avoir envie de le voir à votre tour.

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Cabin Fever est le premier film d’Eli Roth (Hostel) et il a particulièrement bien fonctionné dans les différents festivals où il a été présenté. Le film a connu un sacré buzz, puisque David Lynch, Peter Jackson et surtout Quentin Tarantino en ont fait des éloges. Cabin Fever est une première oeuvre hybride qui a plus au réalisateur Quentin Tarantino grâce notamment à ce mélange des genres et à son cynisme ambiant. Eli Roth s’inspire des films des années 80, notamment Evil Dead et Braindead, sans pour autant garder l’aspect sans sous de la réalisation. Tout se passe dans une cabane perdue dans les bois, mais ce qui intéresse Eli Roth, c’est l’arrivée d’une maladie très contagieuse qui transforme l’Homme en la pire des choses. Bref, un article va arriver dès mercredi 1er août sur THE PUTRID FACTORY et je pense qu’il pourra intéresser les amateurs du Body Horror et des changements psychologiques chez les humains.

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Après avoir lu le livre je me devais de voir son adaptation. C’est ainsi que par un jour de chaleur écrasante, je me suis retrouvé sous une tempête de neige dans le Maine… Je vais être clair tout de suite, Dreamcatcher n’est pas forcément un mauvais film, mais c’est une très mauvaise adaptation de Stephen King… Le réalisateur a gardé l’invasion d’extra-terrestre, le ripley qui entre dans l’organisme pour en sortir par l’anus de façon très gore et le débarquement de l’armée pour en faire un film d’action de science fiction lambda. L’action va beaucoup trop vite pour réellement comprendre les enjeux, mais surtout pour s’attacher aux personnages et c’est ce qui est le plus dommage. Malgré ça, Dreamcatcher possède tout de même de très bonnes scènes horrifiques, notamment avec les ripley et les effets numériques n’ont pas trop mal vieilli, ce qui lui donne un aspect de très bonne facture. Je n’ai pas encore écrit d’article dessus, mais cela devrait arriver dans les prochaines semaines.

 

Voilà, le bilan culturel du mois de juillet 2018 touche maintenant à sa fin. Août risque d’être totalement différent, puisque j’ai pris la décision de mettre le blog en pause durant l’entièreté du mois. Cela va me permettre de me reposer, mais aussi de déménager tranquillement et surtout de réfléchir au nouveau format que va prendre le blog à la rentrée. Des RDV risques d’évoluer et d’autres de complètement disparaître.  Cependant, n’ayez aucune inquiétude, puisque des chroniques sont déjà programmées pour chaque lundi. Du coup, vous aurez donc 4 articles littérature à vous mettre sous la dent (L’enfant des cimetières de Sire Cedric, La cité des jarres de Arnaldur Indridason, Dreamcatcher de Stephen King et L’écorchée de Donato Carrisi).

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