Ta Pile à lire commence à se vider et tu ne sais pas quoi acheter dans les prochains jours, ne quittes pas cette page. Avec cette sélection des sorties Polar et Thriller d’avril 2026, tu auras de quoi remplir ta liste d’envie !
Installe-toi avec une bonne boisson, un carnet et laisse-toi guider. Attention, le mois est intense et les maisons d’édition nous offrent une véritable avalanche de nouveauté. Au programme : Michel Bussi, Franck Thilliez, Olivier Bal, Fred Vargas ou encore R.J Ellory…
Les sorties Polar/Thriller d’avril 2026

Le somnambule – Lars Kepler (Éditions Actes Sud) (01/04)

Une nuit d’hiver, la police reçoit un appel. Un cambriolage est signalé dans un camping désert aux abords de Stockholm. À l’intérieur d’une caravane, ils découvrent l’indicible : un bain de sang, une hache, un corps réduit en morceaux… et, dans la pièce voisine, un adolescent endormi, un bras sectionné en guise d’oreiller. Le garçon s’appelle Hugo Sand. Il a dix-sept ans. Il souffre d’un trouble du sommeil rare – un somnambulisme qui se déclenche au cœur de ses pires cauchemars. Au réveil, il ne se souvient de rien. Coupable ou simple témoin ?
L’inspecteur Joona Linna doit faire appel à son ami hypnotiseur, Erik Maria Bark, pour chercher la vérité enfouie dans les méandres de ces terreurs nocturnes. Mais la nuit, elle, n’oublie rien, et réclame son dû.
Thriller de l’ombre et du vertige, « Le Somnambule » explore la frontière mouvante entre rêve et souvenir, déni et innocence.
La notaire – Ingrid Glowacki (Éditions Albin Michel) (01/04)

Perspicace, hypersensible, un brin décalée, Anna, notaire, sait d’expérience qu’héritage rime souvent avec carnage. Les héritiers qui font appel à ses services ignorent en revanche qu’au-delà des clauses testamentaires, Anna perce leurs secrets, tous leurs secrets…
Un vieux château au fin fond du Morvan, un intendant sinistre, une comtesse privée de droits et, bientôt, un meurtre : Ingrid Glowacki abat ses cartes. À vous de jouer.
Les mensonges de nos mères – Hannah Beckerman (City Édition) (01/04)

En apparence, c’est un tragique mais banal accident : Isla, 17 ans, est tuée par un chauffard qui prend la fuite. Mais Abby, sa mère, ne peut pas supporter que le coupable soit en liberté alors qu’il a fauché sa fille à l’aube d’une vie pleine de promesses.
Alors, elle commence à chercher pour comprendre ce qui s’est réellement passé ce jour-là. Et peu à peu, elle découvre que sous des allures de fille parfaite et de bonne élève à l’école, Isla dissimulait bien des secrets… Et s’ils avaient poussé quelqu’un à l’assassiner ?
Au fur et à mesure, les recherches d’Abby déclenchent des événements qui auront des conséquences irréparables. Dans les maisons voisines, les familles se déchirent : les mères, les maris et les fils ont tous quelque chose à cacher qui pourrait avoir un lien avec la mort d’Isla. Et il est déjà trop tard : la vérité va éclater et risque de tout dévaster…
Sales gosses – Mathieu Lecerf (Éditions Harper Collins) (01/04)

Pendant trente-quatre ans, Jimmy a cru que son père était un meurtrier. Mais une lettre écrite par un homme mourant change tout : « Je ne l’ai pas tuée », lui griffonne-t-il depuis la prison. Poussé par cette dernière confession, Jimmy, devenu romancier, quitte Paris, son chat sous le bras, et retourne dans le village normand qui l’a vu grandir. Là-bas, amis, souvenirs mais aussi vieilles rancunes resurgissent. Jimmy le sent, fouiller dans le passé peut s’avérer un jeu dangereux. Réussira-t-il à élucider le drame qui a fait voler son enfance en éclats ?
Dans Sales gosses, le prix de la vérité pourrait être plus élevé que n’importe quel mensonge…
Territoire de trappe – Sébastien Gagnon et Michel Lemieux (Éditions Rivages noir) (01/04)

Décembre 1913. Aux abords de la rivière Platte, aux confins de nulle part, se dressent quelques baraques de guingois et une église qui ne vaut guère mieux. On peut appeler ça un village. Après des mois de piégeage dans les forêts boréales, Léon redescend fêter Noël avec les siens. Mais en son absence, sa femme est morte et le cadavre de sa fille a été retrouvé dans la Platte. Quand Léon découvre les responsables de la tragédie, lui et ses camarades trappeurs entament une partie de chasse d’un tout autre genre.
Le pacte de Venise – Fabiano Massimi (Éditions Albin Michel) (01/04)

Place Saint-Marc, juin 1934. Benito Mussolini et Adolf Hitler se rencontrent pour la première fois en public. Dans la foule des chemises noires, l’ancien commissaire Siegfried Sauer et son compère, Mutti. En lien avec la résistance antifasciste, ils sont venus pour mettre à exécution une mission à haut risque. Mais une mystérieuse affaire les détourne de leur projet. Une affaire qui concerne l’intimité de Mussolini et la vie d’une femme…
Après le succès de L’Ange de Munich et des Démons de Berlin, Fabiano Massimi poursuit une fresque sombre et captivante, et nous raconte une histoire de bruit et de fureur, de passion charnelle et de scandale, celle d’Ida Dalser, première épouse du Duce, mère de leur fils caché. Il puise ainsi parmi les grands secrets de l’Histoire la matière d’un suspense hors norme.
Le Camino – Anya Niewierra (Éditions Hauteville) (01/04)

La mort rôde toujours et son visage n’est jamais le même.
Lotte Bonnet, chocolatière-confiseuse à la carrière florissante, vit heureuse aux Pays-Bas avec son époux Emil, un ancien réfugié bosniaque. Après le cancer qu’il vient de vaincre, rien ne la prépare à la nouvelle brutale qu’elle s’apprête à recevoir : Emil s’est suicidé alors qu’il marchait sur le chemin de Compostelle, pour fêter sa guérison.
Dévastée, Lotte se rend en Bosnie pour disperser ses cendres. Là, elle découvre l’impensable : l’homme qu’elle a aimé n’était pas celui qu’il prétendait être. Le passé sanglant de ce pays l’a-t-il poussé à mentir sur son identité ? Lotte décide de faire le Camino, dans les pas de son mari, afin de comprendre. Mais quelqu’un l’observe. Quelqu’un prêt à tout pour enterrer le passé.
Un thriller haletant, entre quête personnelle et mémoire collective, porté par une tension constante et une profondeur historique saisissante.
La rancune des morts – Gilda Piersanti (Éditions du Masque) (01/04)

2014, Rome. Beatrice Valli, cantatrice au succès international, amorce le premier air d’Elektra, quand elle s’éffondre sur scène. Sous les cris des spectateurs affolés, Beatrice se remémore l’année où tout a basculé, lorsque sa mère a été brutalement assassinée.1994, Rome. Antonia Valli s’apprête à divorcer de Dino, le père de ses enfants, un célèbre écrivain. Mais le couple partage de lourds secrets qu’Antonia est bien décidée à révéler au grand public pour se venger de l’infidélité de Dino. Alors, quand on retrouve le corps d’Antonia lardé de cinquante-trois coups de couteau chez eux, tout l’accuse : a-t-il éliminé sa femme pour protéger sa réputation ?
À la manière d’une tragédie antique, Gilda Piersanti tisse une intrigue familiale glaçante, dont les protagonistes rivalisent de noirceur.
L’effet Koulechov – Fanny Gusciglio (Éditions du Gros Caillou) (02/04)

Les images ne mentent jamais pour ceux qui savent regarder.
Louise est une monteuse de cinéma réputée mais depuis la naissance de sa fille, les propositions se font rares.
Peut-être est-ce lié à ce qu’il s’est passé lors de son dernier film ?
Alors, quand un ancien camarade lui propose de finaliser le montage d’un long-métrage, elle accepte, malgré les zones d’ombre qui planent sur le projet…
Mais Louise sait mieux que personne faire parler les images, et ce qu’elle croit découvrir sur le tournage des Débutantes pourrait la mettre en danger.
Traductrice de films et passionnée de cinéma, Fanny Gusciglio embarque ses lecteurs dans l’envers du décor dans un thriller paranoïaque plus vrai que nature.
Panthères – Valentine Vendôme (Éditions Michel Lafon) (02/04)

Lorsqu’un enfant est retrouvé assassiné dans une zone pavillonnaire de Melun, la vice-procureure Maxime Saint-Clair prend la direction de l’enquête. Trop investie, trop entière, elle s’y jette comme on tombe dans le vide : la tête la première.
Alors que ses certitudes se fissurent, la frontière entre raison et obsession se brouille. Car si l’horreur fait partie de son quotidien, le regard sans vie d’Amadeo réveille en elle une blessure d’enfance qu’elle croyait ensevelie. Pourtant, elle se l’est promis : elle ira au bout de l’enquête, quitte à s’en déchirer le cœur.
Les buchers de Calcutta – Abir Mukherjee (Éditions Liana Levi) (02/04)

Wyndham, l’inspecteur britannique de la Police impériale, ex-opiomane au cœur et à la carrière brisés, découvre le corps d’un riche mécène bengali au pied des bûchers funéraires de Calcutta. L’enquête menée en cinq jours et cinq nuits le conduit sur les traces d’une star anglo-indienne, en tournage au milieu des temples de Bishnupur, à 140 km de la capitale du Bengale. Le film a été financé par le bienfaiteur assassiné. Parallèlement, son ancien adjoint, Banerjee, refait surface après trois ans d’exil en Europe et se voit confier par son oncle le soin de retrouver sa fille photographe un peu trop émancipée qui s’est mystérieusement volatilisée. Rapidement, les deux affaires n’en font plus qu’une. Comme toujours, l’auteur donne à voir et à sentir la trépidante ville de Calcutta par tous les sens – sons, odeurs, scènes de rue et paysages, goûts et textures –, et emmène le lecteur dans les quartiers les plus variés, des ruelles grouillantes et coupe-gorges obscurs aux palaces tape-à-l’œil en passant par les bûchers, la gare, le port…
Les invisibles – R.J. Ellory (Sonatine éditions) (02/04)

» Il est partout. Et il est nulle part. Exactement comme le diable. «
1975, Syracuse, État de New York. Rachel Hoffman, nouvelle recrue de la police locale, est appelée sur sa première scène de crime : une institutrice vient d’être assassinée. À côté du corps, un étrange message tiré de La Divine Comédie de Dante. Peu après, une deuxième victime est découverte. C’est le début d’une série d’homicides à laquelle Rachel va être intimement mêlée, nouant une relation très particulière avec le mystérieux assassin. Cinq ans plus tard, alors que l’affaire semble close, une nouvelle vague d’assassinats frappe New York, étonnamment similaires à ceux de Syracuse. Rachel, qui s’apprête à rejoindre l’unité d’analyse comportementale du FBI, ignore encore qu’il lui faudra plus d’une décennie, avec nombre d’autres meurtres à la clé, pour peut-être résoudre cette enquête très personnelle qui, peu à peu, va virer à l’obsession, à la paranoïa, et la mener aux confins de la folie.
Dans cette traque obsédante qui, année après année, dévore l’existence de son héroïne, R. J. Ellory nous entraîne dans un voyage au bout de l’enfer, digne de Seul le silence et d’Une saison pour les ombres. On y retrouve sa puissance romanesque, son humanité vibrante, son sens inégalé du suspense : tout ce qui consacre, encore et toujours, le maître incontesté du thriller.
Retour à Oldforest – Pierre-Yves Touzot (Éditions La Trace) (02/04)

Troisième volet de la trilogie : Olforest. Une communauté au secret ancestral, une forêt interdite du Grand Nord canadien : Un thriller addictif !
Le terrible drame qui s’est déroulé à Oldforest ramène Anton dans le célèbre parc national, pour y trouver une explication aux mystérieuses disparitions, dont celle de Déborah. Alors que le Secret a été préservé de justesse, de nouveaux périls le mettent en danger. Pris dans une course contre la montre infernale avec ceux qui veulent utiliser les Pouvoirs de la Forêt, Anton devra trouver des réponses ailleurs, loin d’Oldforest…
La mort sous la peau – Stéphane Marchand (Éditions Fleuve) (02/04)

Le jour où notre prochain tueur en série sera un laboratoire pharmaceutique…
Roya court de toutes ses forces sur ce sentier de montagne, dans l’est de l’Afghanistan. Son frère et son cousin la poursuivent pour la tuer. Elle ne comprend pas pourquoi. Il fait nuit. Elle a peur.
Comment pourrait-elle imaginer, du haut de ses douze ans, que tout ça est en fait orchestré par de grandes puissances ? Que des laboratoires pharmaceutiques l’ont impliquée dans un essai clinique monstrueux et que son corps renferme peut-être l’arme d’une nouvelle forme de guerre ?
À Paris, la DGSE a bien conscience de l’enjeu. L’ordre est clair : la capitaine Maxime Barelli et son groupe doivent récupérer Roya à n’importe quel prix. Une mission suicide. Leur dernière chance pour faire dérailler l’apocalypse.
Ils me croyaient morte – Peter James (Éditions Fleuve) (02/04)

Mon nom est Sandy Grace, et voici mon histoire…
Longtemps, les meilleurs enquêteurs ont cherché Sandy, en vain. Parmi eux, son mari, Roy Grace, a fini par se rendre à l’évidence : son épouse n’a pas seulement disparu, elle est morte. C’était il y a dix ans… Et tout le monde se trompait.
Car Sandy est bien vivante. Elle a choisi de disparaître. Pourquoi ? De quoi, ou de qui, cherchait-elle à s’éloigner ? Quels événements ont pu la pousser à un choix si radical ?
Enfin, son histoire se dévoile : celle d’une femme aux lourds secrets, au passé instable, au présent dangereux, et à l’avenir plus incertain que jamais.
Ce cri que personne n’entend – Jorn Lier Horst et jan-Erik Fjell (Éditions de la Martinière) (03/04)

Norvège, le pays où la nuit domine le jour
Ancien militaire, Markus sillonne les routes isolées des fjords à bord de son van. Créateur d’un podcast, il tente de résoudre de vieilles affaires criminelles. Une en particulier l’obsède : celle de Leah, une petite fille disparue quinze ans plus tôt.
Intrigues à l’ONU – Alain Bauer (Éditions First) (04/04)

Jack Baggelson, Vera Kaplan et les autres espions de l’agence indépendante Mozart se battent pour éviter que le monde bascule dans le chaos. Dans ce quatrième tome, direction le siège de l’ONU à New York.
Les Mozart sont appelés à L’ONU pour enquêter sur une attaque au gaz sarin qui a visé les protagonistes d’une négociation de paix ultra secrète entre israéliens et iraniens. Parmi les 193 pays représentés à l’ONU, nombreux sont ceux qui ont intérêt à faire échouer une telle négociation… Comment trouver les commanditaires ?
Une enquête haletante, face à une menace qui se dérobe en permanence, et dans laquelle le moindre faux-pas peut mener à une guerre.
La mariée silencieuse – Piergiorgio Pulixi (Éditions Gallmeister) (08/04)

Une vague de féminicides d’une violence inouïe secoue la ville de Milan. Lorsque Maria Donata est retrouvée assassinée, vêtue d’une robe de mariée qui n’est pas la sienne, son père Italo, vieil homme brisé mais déterminé, supplie qu’on ne laisse pas l’affaire sombrer dans l’oubli. Après huit mois d’enquêtes infructueuses, il n’a plus qu’un seul espoir : Vito Strega. Si Eva et Mara, ainsi que les autres membres de l’équipe de Vito, traversent une mauvaise passe, aucun n’a le cœur de décevoir Italo. Entre Milan et la Sardaigne, les policiers plongent dans les abîmes de la haine et de l’obsession. Mais dans cette affaire plus déstabilisante que prévu, certains secrets du passé menacent de tout faire basculer.
Piergiorgio Pulixi nous entraîne dans les ténèbres d’une société contemporaine où, chaque jour, la haine des femmes prospère.
Le dépeceur de Cleveland – Jérémy Wulc (Éditions Dark Side) (08/04)

Cleveland, 1935. Alors que les États-Unis peinent à se relever du krach de 1929 et que la menace d’un nouveau conflit plane, l’ancienne ville industrielle sombre dans la misère et la corruption. Pour rétablir l’ordre, le maire fait appel à Eliot Ness, la légende qui a fait tomber Al Capone.
Mais un nouvel ennemi défie toutes les autorités : dans les bas-fonds, un tueur en série laisse des corps atrocement mutilés. La traque s’engage sous la pression des médias, des politiciens et d’une population terrorisée. Malheureusement, le « Torso Killer » garde toujours une longueur d’avance.
Inspiré de faits réels, ce polar plonge au cœur d’une Amérique en crise, entre bidonvilles, bars clandestins et tensions sociales. Une enquête haletante dans laquelle la justice vacille face à l’horreur.
Une unique lueur – Fred Vargas (Éditions Flammarion) (08/04)

– Vous avez regardé les photos, Danglard ? De la scène du crime ? demanda Adamsberg. – Cela va de soi. – Et donc ? Cela vous dit quelque chose ? Parce qu’à moi, oui. – Tiens. Et cela vous raconte quoi ? – Mais justement, rien. C’est quelque chose que je ne sais pas alors que cela me dit quelque chose. Donc ? – Aucune idée. – Faites un effort, nom d’un chien. – Désolé, commissaire, dit Danglard avec une pointe d’indifférence. – Bien. Réunion plénière dans quinze minutes. Il nous faut comprendre. – Comprendre quoi ? – Mais le quelque chose, commandant. On commence par là.
Les diables de Beausanges – Victor Guilbert (Éditions Flammarion) (08/04)

« Allongée entre les branches, à quatre mètres du sol, les bras en croix, le visage tourné vers le ciel, Ashley d’Ambricourt ne profite pas des étoiles. Voilà près de trois semaines qu’il n’y en a plus, que Beausanges a disparu sous les nuages, que la ville subit une chaleur sans soleil, une humidité sans pluie, une invasion de grenouilles tombées de ce ciel noir et mauvais. Et même si les nuages s’étaient écartés pour laisser entrevoir la voûte céleste constellée de ses jolis points dorés, Ashley d’Ambricourt n’en aurait pas profité davantage parce qu’un sac en plastique lui recouvre la tête et qu’elle est morte depuis plusieurs jours. »
XX – Sam Holland (Éditions Harper Collins) (08/04)

Le compte à rebours a commencé. Qui sera la prochaine victime ?
Jamais l’inspecteur principal Adam Bishop n’a été confronté à une scène de crime pareille. Cinq corps retrouvés sous des chiffres peints à la bombe. Très vite, l’évidence s’impose : le tueur compte à rebours. Mais vers quoi ?
Adam n’en a aucune idée, jusqu’à ce que le Dr Romilly Cole réapparaisse dans sa vie. Ensemble, ils découvrent que la vérité se cache dans une affaire vieille de plusieurs décennies – et que seule Romilly en détient la clé.
Mais le temps presse : les chiffres tombent. Les victimes aussi.
Et, plus le compteur approche de zéro, plus la menace se rapproche d’eux.
Meurtres sur l’île d’Ouessant – Jean-Luc Bannalec (Éditions Les Presses de la Cité) (09/04)

Treizième enquête du commissaire Dupin, sur l’île la plus mystérieuse et envoûtante de Bretagne : Ouessant.
Au large du Finistère, battue par les vents et perdue dans les brumes de la mer d’Iroise, Ouessant…
Le commissaire Dupin y est dépêché en urgence afin d’élucider la mort inexpliquée d’un musicien local dont le corps, retrouvé sur le rivage, présente de graves lésions. Comme s’il avait heurté un rocher lors d’une chute… forcée ?
Dans la maison de la victime, on découvre une petite croix de cire blanche, témoignage d’un ancien rituel.
Mais la communauté ouessantine, très soudée, ne facilite pas les premières investigations du commissaire. Musiciennes à la voix d’or, vieille îlienne intrigante, conteuses de talent vivent selon leurs règles et leurs secrets, et savent combien l’invisible peut façonner le réel.
Le pragmatique Dupin saura-t-il mener à bien son enquête sur cette terre du bout du monde » où rien n’est jamais comme ailleurs » ?
L’évasion – Jean Reno (XO éditons) (09/04)

Avec L’évasion, Jean Reno remet en scène son héroïne, dans un roman plein de fureur, de suspense et se sensualité.
Après son baptême du feu dans les sables d’Oman, Emma, l’ancienne masseuse, a officiellement intégré les rangs de la DGSE.
Mais est-elle vraiment faite pour l’existence de l’ombre ?
Embarquée dans la plus périlleuse mission de sa jeune carrière, Emma endosse une identité » sous légende » pour approcher un agent russe.
L’objectif : remonter la trace de milliers de jeunes déportés dans l’enfer des nouveaux goulags.
Armée de son courage et d’un don singulier qui coule en elle – le Fluide –, Emma s’apprête à défier l’ours russe sur son propre terrain. Dans cette course contre la montre où les faux-semblants sont mortels, Emma devra suivre son instinct.
Mais au cœur de la Sibérie on ne survit pas sans laisser une part de soi…
Le château – Catherine Cooper (Éditions de l’Archipel) (09/04)

Aura et son mari Nick, la trentaine, ont décidé de quitter Londres avec leurs deux enfants en bas âge pour transformer un château du Sud-Ouest de la France en Bed & Breakfast.
Sur place, ils sont rejoints par une équipe chargée de filmer leurs travaux de rénovation pour une émission de téléréalité. C’est alors que des phénomènes étranges commencent à se produire. Jusqu’à ce meurtre commis au cours d’une soirée…
Nick et Aura voulaient fuir leur passé. Ce dernier vient de les rattraper !
17 ans plus tard – J.P. Pomare (Éditions Mera) (10/04)

Il y a dix-sept ans, le massacre sanglant de la famille Primrose secoue la Nouvelle-Zélande. Très vite, les soupçons se tournent vers Bill Kareama, leur jeune cuisinier maori. Le procès est expéditif : Bill, qui clame son innocence, est reconnu coupable et condamné à une lourde peine de prison. Installée dans un motel miteux, Sloane rouvre les blessures du passé. Elle n’a pas de badge, pas d’arme, juste un micro et une obsession : donner une voix à ceux que la justice a laissés derrière. Quand elle découvre l’affaire Primrose, quelque chose la happe. Un vide, une incohérence, un malaise qu’elle ne peut ignorer. Ce qu’elle découvre bouleverse ses certitudes. Les preuves vacillent, les témoignages se contredisent, et les coupables présumés changent de visage. Pourquoi Bill a-t-il avoué si rapidement ? Pourquoi certains détails ont-ils été écartés de l’enquête ? La famille Primrose était-elle aussi parfaite qu’elle en avait l’air ? Chaque nouvelle révélation rapproche Sloane d’un passé que certains feraient tout pour enterrer à jamais. 17 ans plus tard est bien plus qu’un simple thriller. C’est un cri contre l’injustice, une plongée dans la mémoire brisée d’une communauté, et le combat intime de ceux qui refusent d’oublier.
La bouchère – Kang Jiyoung (Éditions Belladone) (10/04)

Le jour, elle prépare du kimchi pour sa famille. La nuit, elle affûte son couteau pour tuer.
Depuis la mort de son mari et la perte de son emploi dans une boucherie de Séoul, Mme Shim se retrouve seule avec ses deux enfants et un réfrigérateur à remplir. Lorsqu’elle tombe sur une mystérieuse petite annonce qui promet soixante-dix millions de wons pour devenir tueuse à gages, elle décide de tenter sa chance. Elle qui a passé tant d’années à découper de la viande manie la lame avec une précision redoutable… En plus, qui soupçonnerait une femme au foyer, discrète et sans histoire ?
L’ultime porte – Giacometti Ravenne (Éditions JC Lattès) (15/04)

Paris 1810, Venise de nos jours, la conspiration n’a jamais cessé. À vous d’ouvrir la porte du paradis… ou de l’enfer.
De Napoléon, fasciné par les mystères de l’Égypte antique, aux sociétés secrètes qui hantent Venise, suivez Antoine Marcas dans son enquête la plus initiatique.
Les filles perdues de Stillwater -Minka Kent (Éditions de L’Oiseau Noir) (16/04)

Deux soeurs élevées dans la peur vont enfin découvrir ce qu’on leur a caché. Isolées du monde dans un chalet rudimentaire perdu au nord de l’État de New York, Wren et Sage ont grandi avec une seule règle : ne jamais franchir la forêt. Quand leur mère part avec leur petite soeur gravement malade dans l’espoir de trouver de l’aide dans la ville voisine, la faim et le froid les poussent à braver l’interdit. De l’autre côté de la forêt de Stillwater, une maison. Et derrière ses murs, la vérité qu’on leur a toujours cachée.
La fausse vie de Lucie Petit – Olivier Descamps (Éditions Robert Laffont) (16/04)

Un thriller domestique implacable, mené avec brio par un auteur au sommet de son art !
Dans une banlieue tranquille, Lucie Petit se réveille d’un rêve étrange pour découvrir son mari mort, un pistolet à la main, et la police déjà en route. Prise au piège d’une situation qui la dépasse, Lucie improvise une prise d’otage fictive pour gagner du temps et comprendre ce qui s’est réellement passé. Rapidement, la maison devient le théâtre d’un huis clos où s’entremêlent enquête policière, manipulation médiatique et secrets de famille.
Que la mort nous frôle – Michel Bussi (Éditions Les Presses de la Cité) (16/04)

Avec Que la mort nous frôle, Michel Bussi revient à l’essence de son art : un suspense psychologique haletant, un huis clos oppressant et une intrigue savamment orchestrée, où rien n’est jamais ce qu’il paraît être.
Quand on frôle la mort, ce n’est pas son passé que l’on voit défiler. Ce sont les rêves que l’on ne pourra pas réaliser.
Près de Lausanne, Jeanne, jeune psychiatre spécialisée dans les traumatismes, rejoint le manoir des Amarantes, qui, depuis 1945, abrite des pensionnaires brisés par la guerre. Parmi eux, Charly, adolescent imprévisible et paranoïaque, et Téréza, orpheline du ghetto de Varsovie, ont noué un lien très fort.
Mais ces dernières semaines, des événements inquiétants secouent les lieux : des pensionnaires disparaissent, de mort naturelle prétend-on ; des statues changent de place ; le docteur Gruber, directeur de l’établissement, mène des expériences mystérieuses.
Tandis que les ombres et les non-dits pèsent sur ce manoir hors du temps, le danger est partout.
Derrière un décor faussement paisible, entre les rives du Léman et les sommets alpins, le passé peut-il encore tuer ?
Les remplacés – Joseph Macé-Scaron (Éditions Les Presses de la Cité) (16/04)

Une nouvelle enquête de Guillaume Lassire et Paule Nirsen, membres du mystérieux Département S, un bureau non officiel chargé d’élucider des affaires étranges…
Et si le crime parfait n’était pas de faire disparaître quelqu’un mais de prendre sa place ?
Des os humains découverts dans une poupée de chiffon. Des cadavres aux visages masqués retrouvés dans les entrailles de la ville. Une psychiatre atrocement mutilée, gisant dans son cabinet. À Lyon, la peur s’installe.
L’archiviste Paule Nirsen et le capitaine Guillaume Lassire, membres du Département S, sont chargés de l’enquête. Mais à mesure qu’ils progressent, leurs certitudes vacillent et la réalité se fissure.
Le danger prend un visage d’autant plus terrifiant qu’il est familier.
Avec Les Remplacés, Joseph Macé-Scaron signe un roman sombre et captivant, au cœur d’une ville marquée par la dualité, entre Rhône et Saône, collines opposées, réseaux visibles et souterrains.
Le piège – Olivier Bal (XO éditions) (23/04)

» Tu n’auras nulle part où te cacher. Je serai là. Partout. «
Depuis dix ans, Harry Miller traque Frank Lombardo à travers les États-Unis.
Il le laisse disparaître. Changer de ville. Recommencer une vie.
Et puis, quand Frank croit enfin être libre, le piège se referme. Une nouvelle fois.
Pourquoi cet acharnement ?
Dans la guerre que se livrent ces deux hommes, une enquêtrice, Leah, est rongée par le doute.
Qui est le chasseur… qui est la proie ?
Et si le véritable piège n’était pas celui que l’on croit ?
Les trente glorieuses – Thomas Cantaloube (Éditions Gallimard – Série noire) (16/04)

C’est le printemps aux Trente Glorieuses, immeuble-cité marseillais. Une bande d’enfants trompe l’ennui en jouant à cache-cache dans les caves et découvre deux cadavres momifiés. Leur présence pourrait bien remonter aux années 1970 et à la mise en service d’un système de chauffage urbain. Mais qui sont ces hommes ? Et comment sont-ils arrivés là ? La police n’a pas l’air pressée d’enquêter. Car ni les flics ni les édiles locaux n’ont vraiment intérêt à voir remonter à la surface de vieilles affaires mal enterrées qui pourraient déstabiliser certaines ambitions actuelles…
L’autre moi – Franck Thilliez (Éditions Fleuve) (28/04)

Ici, le cauchemar commence.
Longepin. Un endroit niché au cœur de la forêt de la Grande Chartreuse. Un site sur lequel militaires et civils travaillent à des projets classés secret-défense. Un cadre de vie d’exception, mais ultra-surveillé et régi par des règles étranges.
Sibylle vient d’arriver avec son compagnon, Erwann. Docteur en neurosciences, celui-ci a vu la possibilité d’intégrer cette communauté comme la chance de sa carrière. Comme un espoir, aussi, que là-bas des confrères parviennent à aider celle qu’il aime.
Car Sibylle, depuis l’accident qui a coûté la vie à son enfant et lui a valu une douloureuse reconstruction du visage, n’est plus la même. Elle souffre d’une amnésie post-traumatique et est sujette à des cauchemars aussi intenses que troublants, au point de ne plus toujours savoir distinguer le rêve de la réalité…
Par la force – Céline Cléber (Éditions Toucan) (29/04)

Près de deux ans après l’étincelle qui a embrasé une France divisée et anxieuse, le pays s’enfonce dans une guerre civile larvée déclenchée par des groupes islamistes. Le territoire est déchiré entre un gouvernement officiel en pleine confusion qui combat davantage ceux qui veulent restaurer l’Etat que ses adversaires, un gouvernement rebelle qui a engagé la résistance contre les insurgés djihadistes mais peine à rassembler, des poches tenues par des bandes islamistes aidées de l’extérieur et des zones désormais mises en coupe réglée par des narcotrafiquants enhardis par l’impunité.
Certains pays, plus ou moins proches, poussent leurs pions et l’Union européenne joue une partition dangereuse en prenant le risque de fragiliser encore ce qui reste d’Etat en le sacrifiant sur l’autel des droits de l’homme. L’économie est dévastée et les réfugiés fuient et s’entassent aux frontières. Alors que le conflit menace de s’enkyster, quelques personnes tentent de créer le sursaut qui permettrait au pays de sortir de la guerre et de prendre un nouveau départ. Encore faut-il savoir quelle France reconstruire et comment. Car les adversaires de toutes sortes, agents des services, policiers, voyous et politiques corrompus, sont nombreux qui n’hésiteront pas à utiliser tous les moyens pour tirer leur épingle du jeu et profiter de la situation.
Le bureau des affaires occultes – Les archanges de la nuit – Éric Fouassier (Éditions Albin Michel) (29/04)

Une nouvelle enquête de l’inspecteur Valentin Verne, le génial créateur du Bureau des Affaires occultes, où les apparences s’avèrent dangereusement trompeuses.
La place du chat – Patricia Delahaie (Éditions Belfond) (30/04)

» Ce n’est pas moi qui ai tué ma mère, c’est l’article 205 du Code civil. «
Jeune journaliste, Rose Pulzaire enquête sur Missy Becker, une retraitée parisienne qui a assassiné sa vieille mère à l’aide d’un petit couteau de cuisine.
Au fil des entretiens avec la détenue, Rose découvre l’histoire d’une femme meurtrie, fille invisibilisée d’une comédienne flamboyante, égocentrique et un peu escroc qui, lorsqu’elle se rappelait sa présence, l’entraînait dans des situations dangereuses, traumatisantes. Une mère absente et sans scrupule, dont l’État lui impose la garde puisque ni l’une ni l’autre n’a les moyens de financer une chambre en Ehpad.
Rose cherche à comprendre la relation entre les deux femmes, à distinguer le vrai du faux dans le discours de la charmante criminelle. Victime ou bourreau, qui est vraiment Missy Becker ?
Waouh que de sorties ! Merci 🙏
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